Le Réveil Lozère 11 septembre 2019 à 09h00 | Par Sophie Chatenet

Le projet AP3C plus que jamais d’actualité

Alors que la sécheresse continue de sévir dans le Massif central, le projet AP3C* prend tout son sens en offrant des alternatives intéressantes.

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- © SC

Des prairies brûlées comme jamais, des maïs qui par endroits ont manqué d’eau à tous les stades de leur croissance… L’année 2019 restera dans les annales climatiques comme l’une des plus désastreuse pour l’agriculture. Une année à oublier donc, mais dont les dégâts sont tels qu’il sera difficile de faire une croix dessus, d’autant qu’en 2018 dès la fin du printemps, « nous étions déjà rentrés dans une période de canicule et de sécheresse particulièrement sévère », suggèrent tous les observateurs. L’automne et l’hiver qui ont suivi, pas suffisamment arrosés, n’ont fait qu’aggraver la situation. Parce que ce type de scénario sera dans les années à venir, amené à se répéter, la profession agricole du Massif central réunie autour de la Copamac-Sidam, a lancé en 2015, le projet AP3C*.


Tous mobilisés
Une cinquantaine d’ingénieurs, techniciens, conseillers de onze chambres d’agriculture épaulée par un climatologue et des acteurs de l’Institut de l’Élevage sont mobilisés sur ce dossier crucial. Le travail a démarré par une analyse fine des données climatiques de 1980 à 2015, extrapolée à l’horizon 2050. « Nous avons des projections encore plus pessimistes que celles qui sont régulièrement livrées par les instituts car elles s’appuient sur des données observées à l’échelle des différents territoires du Massif central », explique Marie Tissot, chargée de mission au Sidam.

 

Suite de l'article à lire dans le Réveil Lozère n°1525, du 12 septembre 2019, en page 8.

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Nous faisons confiance aux scientifiques qui ont dit que la préconisation, c’était cinq à dix mètres selon les cultures.

a déclaré Christiane Lambert, le 9 septembre, lors d’une conférence de presse à Romillé (Ille-et-Vilaine).

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