Le Réveil Lozère 20 novembre 2019 à 09h00 | Par GDS Lozère

Le plan d'éradication de la BVD en Lozère

Le 16 octobre dernier, le bureau d'élus du GDS lozérien a présenté aux différents partenaires concernés les orientations du plan d'éradication de la BVD (diarrhée virale bovine). En Lozère, il se déclinera en deux phases.

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Des boucles « TST » seront transmises aux éleveurs.
Des boucles « TST » seront transmises aux éleveurs. - © Aurélie Pasquelin

Suite à la parution d'un arrêté ministériel en juillet dernier, le plan d'éradication de la BVD va être mis en place sur tout le territoire. Présenté le 16 octobre dernier aux organismes agricoles par le GDS (groupement de défense sanitaire) de Lozère, l'arrêté et le plan d'éradication établissent les principaux axes de travail, et visent l'assainissement du territoire à court terme, en désignant la FRGDS (fédération régionale de GDS) comme maître d'oeuvre. C'est ainsi une politique d'actions régionale et concertée qui devra être menée.
La BVD est une maladie des bovins à fort impact aussi bien sanitaire qu'économique : le virus se transmet facilement d'un bovin à un autre, au sein du troupeau mais également entre troupeaux voisins ou entre bovins lors de rassemblements, et de façon plus insidieuse de la vache à son veau lors de la gestation.

Ipi, « bombes à virus »
Les dégâts peuvent être considérables, la maladie ayant un impact direct sur les animaux en provoquant des mortalités, des avortements, des malformations des veaux, des diarrhées néonatales... mais aussi un impact sur leurs productions, notamment par une baisse de l'immunité générale du troupeau.
Une des situations les plus à risque survient lors de la contamination d'une génisse ou d'une vache entre un et quatre mois de gestation : le veau qui naît, à terme, est ainsi qualifié d'Ipi (infecté permanent immunotolérant) car il est porteur et excréteur en grandes quantités de virus tout au long de sa vie (souvent courte), sans que son système immunitaire n'enraye cette infection. Étant de véritables « bombes à virus », ces Ipi sont donc le pivot de la maladie et doivent être dépistés et éliminés le plus rapidement possible, afin d'assainir son cheptel au plus vite.

 

 

Suite de l'article à lire dans le Réveil Lozère n°1535, du 21 novembre 2019, en page 10.

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