Le Réveil Lozère 11 octobre 2017 à 08h00 | Par AG

Le Parlement européen met son veto à la proposition de Bruxelles

Le rejet par le Parlement européen du règlement sur les critères de définition des perturbateurs endocriniens, qui devait entrer en vigueur dès 2018, oblige Bruxelles à revoir sa copie. Mais la Commission européenne, qui aurait dû adopter ces critères depuis 2013, aura du mal à concilier les positions des Vingt-huit et des eurodéputés.

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On croyait le dossier – enfin – bouclé lorsque la France avait accepté de faire volte-face et de soutenir la proposition de la Commission européenne sur la définition des perturbateurs endocriniens moyennant un certain nombre d’adaptations du texte. Mais c’était sans compter sur le Parlement européen qui a rejeté (par 389 voix contre 235 alors qu’une majorité absolue de 376 voix était requise) le 4 octobre le règlement établissant des critères de définition des perturbateurs endocriniens dans les produits phytosanitaires proposé par la Commission. Cette définition avait fait l’objet d’un compromis entre Bruxelles et les États membres qui avaient donné leur feu vert définitif au texte le 28 septembre. Dans l’objection adoptée, les eurodéputés estiment que la Commission ne va pas assez loin notamment en permettant un certain nombre de dérogations.

 

 

Suite de l'article à lire dans le Réveil Lozère n°1429, du 12 octobre 2017, en page 10.

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Le 23 juillet dernier, les députés de la majorité ont piétiné leur propre loi. Ils ont assumé, sans sourciller, de ratifier le Ceta autorisant les importations de viandes canadiennes issues de bovins nourris aux farines animales… après avoir voté, quelques mois auparavant, une loi interdisant toute commercialisation, en France, de produits “pour lesquels il a été fait usage de produits vétérinaires ou d’aliments pour animaux non autorisés par la réglementation européenne”.

rappelle le berceau des races à viande du Grand Massif central dans un communiqué daté du 17 septembre où les responsables appellent à la mobilisation.

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