Le Réveil Lozère 04 juillet 2018 à 12h00 | Par P. Dumont

Le drone, nouvel ami de l’agriculteur ?

Les nouvelles technologies et en particulier l’usage des drones prennent une place croissante dans l’agriculture. Si l’outil offre des possibilités intéressantes, son coût reste élevé et la propriété des données encore incertaine.

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Smartphones, GPS, les objets connectés ont envahi notre quotidien. L’agriculture n’échappe pas à cette tendance de fond. De nombreux outils naissent chaque année avec à la clé pour l’agriculteur, de potentielles économies et un plus grand respect de l’environnement. Depuis son autorisation à un usage civil en 2012, le drone a fait son chemin dans le monde agricole. On estime aujourd’hui qu’un vol de drone déclaré sur deux est réalisé pour un agriculteur. C’est le secteur des grandes cultures qui est principalement concerné. Aujourd’hui, les drones sont capables de cartographier des parcelles de manière beaucoup plus fine que le satellite. Équipés de capteurs multispectraux, ils analysent l’énergie lumineuse renvoyée par les plantes. Ils peuvent ainsi détecter leurs besoins en azote, les maladies foliaires ; peuvent mesurer le stress hydrique ou le taux de chlorophylle. Toutes ces informations permettent d’adapter les traitements selon les zones repérées. Une agriculture de précision qui permet une économie financière pour l’exploitant et moins de rejets pour l’environnement.

Suite de l'article à lire dans le Réveil Lozère n°1466, du 5 juillet 2018, en page 10.

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la phrase de la semaine

Si on applique les critères tels qu’ils sont aujourd’hui, sur les 75, c’est peut-être une bonne trentaine de départements qui pourraient être exclus.

a déclaré Joël Limouzin, vice-président de la FNSEA le 12 novembre, alors que la FNSEA demande la reconnaissance calamité sécheresse pour 75 départements.

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