Le Réveil Lozère 29 novembre 2017 à 08h00 | Par Nancy Sagnet

Le désaisonnement en chèvre bio

L'élevage de chèvre bio est en plein développement. Les laiteries demandent du lait à tout moment de l'année. Les agriculteurs doivent alors adapter leur conduite de troupeau afin de produire du lait à contre saison.

Abonnez-vous Réagir Imprimer
- © Aurélie Pasquelin

L'augmentation de la demande de produits à base de lait de chèvre offre des perspectives intéressantes en bio. La filière a besoin de lait de chèvre bio tout au long de l'année. Or, les chèvres n'en produisent que périodiquement. Pour pallier ce manque de lait à une certaine période, les laiteries proposent aux éleveurs de produire du lait à contre saison. Cela implique de mettre en place une technique de désaisonnement auprès des animaux.
Pour aller dans ce sens, le Gaec des pieds de moutons situés sur la commune de Palhers a mis en place cette technique d'abord en conventionnel avec l'utilisation d'hormones et un traitement lumineux. Depuis 2011, les deux associées se sont convertis en agriculture biologique et continuent cette pratique avec des traitements lumineux, une préparation méticuleuse des chèvres mais sans hormone puisque c'est interdit en bio. Cette méthode nécessite l'application d'un protocole précis et nécessite de se faire conseiller. Les deux exploitants ont élaboré un protocole avec Coopelso.

 

 

 

Suite de l'article à lire dans le Réveil Lozère n°1436, du 30 novembre 2017, en page 10.

Réagissez à cet article

Attention, vous devez être connecté en tant que
membre du site pour saisir un commentaire.

Connectez-vous Créez un compte ou

Les opinions émises par les internautes n'engagent que leurs auteurs. Le Réveil Lozère se réserve le droit de suspendre ou d'interrompre la diffusion de tout commentaire dont le contenu serait susceptible de porter atteinte aux tiers ou d'enfreindre les lois et règlements en vigueur, et décline toute responsabilité quant aux opinions émises,

la phrase de la semaine

En mars 2018, la collecte de lait de vache retrouve le niveau de l’an passé (+0,3 % contre +2,6 % en février). Les conditions hivernales relativement rudes (pluie, neige, froid) ont retardé la pousse de l’herbe et la sortie des vaches au pâturage. En mobilisant plus longtemps les stocks fourragers, la hausse saisonnière de la collecte a été réduite.

a indiqué le 18 mai le service statistique du ministère de l’Agriculture (Agreste).

À LA UNE DANS LES RÉGIONS

» voir toutes 20 unes régionales aujourd'hui