Le Réveil Lozère 24 avril 2019 à 09h00 | Par Nancy Sagnet

Le bio : une solution pour vivre mieux

Depuis 2017, l’exploitation du Gaec de Nogardel est en conversion en agriculture biologique. Pour les Journées laitières, Emmanuel Deltour, l’un des trois associés, et ses enfants amèneront une vache et une génisse à Aumont-Aubrac.

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- © Nancy Sagnet

Installé depuis 1997, Emmanuel Deltour est l’un des trois associées du Gaec de Nogardel. Une exploitation diversifiée qui comprend trois productions : un troupeau de 240 brebis Lacaune, un troupeau de limousines et enfin un troupeau de 35 vaches laitières de race Brune dont s’occupe principalement Emmanuel. Auparavant en agriculture conventionnelle, les trois associées ont fait le choix de convertir leur exploitation en agriculture biologique en septembre 2017. « Depuis plusieurs années, le coût de la vie augmente par rapport à la rémunération dans la filière laitière, nous avons donc fait le choix de convertir l’ensemble de l’exploitation en bio », indique Emmanuel Deltour. Désormais, le lait de vache est acheté par l’entreprise Bio lait à un prix moyen de 390 € les mille litres. « Actuellement, je possède moins de vache soit 35 contre 45 avant la conversion pour un volume total produit de 260 000 litres livré à la laiterie, commente Emmanuel. Un choix qui me permet d’avoir une meilleure rémunération, avec moins d’animaux et donc une meilleure qualité de vie ».

Suite de l'article à lire dans le Réveil Lozère n°1507, du 25 avril 2019, en page 5.

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Afin de connaître notamment le niveau d’émission de gaz à effet de serre, chaque exploitation va pouvoir s’engager dans un diagnostic carbone. La chambre d’agriculture de la Lozère, en réflexion avec la Région Occitanie, va proposer cette méthode permettant à la fois de définir le niveau actuel de l’exploitation et d’élaborer un plan de progrès pour engager la transition.

indique Christine Valentin, présidente de la chambre d’agriculture de Lozère, à propos de la mise en place du label Bas carbone.

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