Le Réveil Lozère 29 janvier 2020 à 17h00 | Par Isabelle Brenguier

La vente directe, une évidence

La vente directe est une évidence pour de nombreux éleveurs qui souhaitent maîtriser la chaîne de production et de commercialisation de leurs produits du début à la fin. C’est le cas de Maël Delphin-Poulat installé en volailles et vaches allaitantes à La Chapelle-de-Merlas (Isère). Témoignage.

Abonnez-vous Réagir Imprimer
Maël Delphin-Poulat a fait le choix, en 2014, d’installer ses vaches dans un tunnel.
Maël Delphin-Poulat a fait le choix, en 2014, d’installer ses vaches dans un tunnel. - © Isabelle Brenguier

À 31 ans, Maël Delphin-Poulat porte un regard satisfait sur son parcours et son installation agricole, une aventure qu’il a commencée en 2009. En dix ans, l’exploitation qu’il a créée à La Chapelle-de-Merlas (Isère), au pied du col des Mille Martyrs, en s’installant avec un atelier de volailles plein air et un cheptel de brebis, a bien changé. Aujourd’hui, au sein d’une surface de 39 hectares, il élève en remplacement des ovins, 15 mères charolaises et leur suite, et des volailles. Outre ses 250 poules pondeuses, il possède aussi 2 500 places pour poulets, pintades, chapons, dindes et poulardes. L’exploitation de Maël Delphin-Poulat évolue peu à peu. Si le bâtiment d’élevage des vaches était au départ une écurie entravée, le jeune éleveur a fait le choix, en 2014, d’installer ses bêtes dans un tunnel. « Comme je ne suis pas propriétaire des lieux, j’ai préféré limiter l’investissement. J’ai ainsi pu faire réaliser le tunnel et les barrières pour un coût de 13 000 euros », souligne-t-il.
Maël Delphin Poulat a toujours été très vigilant dans ses investissements. Jusqu’à présent, il les limitait à 10 000 euros par an. Mais le bâtiment en cours de construction qui vise à faire croître son cheptel de poules pondeuses à 700 unités au cours de l’année 2020, déroge à cette règle. « Là, il s’agit d’un autre projet. L’objectif est d’avoir un bâtiment complet, qui puisse contenir les poules dans une partie ainsi qu’un laboratoire de transformation et un espace de stockage dans l’autre », détaille Maël Delphin-Poulat.

 

Suite de l'article à lire dans le Réveil Lozère n°1543, du 30 janvier 2020, en page 11.

Réagissez à cet article

Attention, vous devez être connecté en tant que
membre du site pour saisir un commentaire.

Connectez-vous Créez un compte ou

Les opinions émises par les internautes n'engagent que leurs auteurs. Le Réveil Lozère se réserve le droit de suspendre ou d'interrompre la diffusion de tout commentaire dont le contenu serait susceptible de porter atteinte aux tiers ou d'enfreindre les lois et règlements en vigueur, et décline toute responsabilité quant aux opinions émises,

En bref
Prochaine brève

5 brève(s) » voir toutes

Les ARTICLES LES PLUS...

Voir tous

Voir tous

la phrase de la semaine

Le statut du fermage est devenu trop compliqué, trop strict, et les propriétaires cherchent à s’en détourner

Explique Jean Terlier, ancien avocat spécialisé en bail rural. La première réunion de la mission parlementaire sur le statut juridique des baux ruraux s’est tenue le 11 février, animée par ses co-rapporteurs.

À LA UNE DANS LES RÉGIONS

» voir toutes 20 unes régionales aujourd'hui