Le Réveil Lozère 31 janvier 2018 à 01h00 | Par Aurélie Pasquelin

La truffe lozérienne dans tous ses états

Le syndicat des trufficulteurs lozériens organisait, mercredi 24 janvier, sa troisième édition du concours de la truffe. L’occasion pour cuisiniers et producteurs de mettre la production départementale en avant.

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Ils étaient cinq étudiants à participer au concours organisé par le syndicat des trufficulteurs lozériens.
Ils étaient cinq étudiants à participer au concours organisé par le syndicat des trufficulteurs lozériens. - © Aurélie Pasquelin

C’est maintenant une tradition pour le syndicat des trufficulteurs lozériens. Depuis trois ans, l’association organise en début d’année son concours de la truffe de Lozère. Pour cette édition 2018, rendez-vous était donné aux vingt membres du jury mercredi 24 janvier dans les locaux du lycée hôtelier Sacré Cœur de Saint-Chély-d’Apcher. Pour l’épreuve, les cinq participants au concours, tous en formation hôtelière, ont présenté vingt bouchées salées et vingt sucrées.

Plusieurs semaines de préparation
« On connaît moins la truffe pour son emploi dans les plats sucrés », confie Didier Perségol, président du syndicat. Pour leurs préparations, les cinq candidats avaient à leur disposition vingt grammes de truffes lozériennes « récoltées quelques jours avant l’épreuve pour garder toutes leurs saveurs », complète le truficulteur. Sélectionnés au début du mois de décembre, les concurrents avaient quelques semaines seulement pour créer et perfectionner leurs plats avec un seul objectif : mettre en avant la truffe lozérienne. Chacun y est allé de son idée pour présenter un plat original : cromesquis de risotto à la truffe, suprême de caille et foie gras à la truffe, sablés à la crème truffé ou encore choux pâtissiers à la truffe. Pourtant, au final, le jury a dû faire un choix. Après délibérations, Frédéric Titavol et Valentin Pesquié ont remporté le prix convoité.

 

 

Suite de l'article à lire dans le Réveil Lozère n°1445, du 1er février 2018, en page 5.

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la phrase de la semaine

En mars 2018, la collecte de lait de vache retrouve le niveau de l’an passé (+0,3 % contre +2,6 % en février). Les conditions hivernales relativement rudes (pluie, neige, froid) ont retardé la pousse de l’herbe et la sortie des vaches au pâturage. En mobilisant plus longtemps les stocks fourragers, la hausse saisonnière de la collecte a été réduite.

a indiqué le 18 mai le service statistique du ministère de l’Agriculture (Agreste).

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