L'Oise Agricole 17 janvier 2020 à 14h00 | Par Agence de presse

La surmécanisation, entre mythe et réalité

Un cliché bien ancré présente l’agriculteur comme étant suréquipé. Posséder un tracteur serait d’abord une question de statut. En fait, la stratégie d’exploitation intègre une multitude d’éléments, liés à la main-d’oeuvre, la surface cultivée, la perception du risque, la fiscalité.

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Réelle ou supposée, la sur mécanisation trouve son origine dans de multiples raisons, à commencer par le besoin de réactivité.
Réelle ou supposée, la sur mécanisation trouve son origine dans de multiples raisons, à commencer par le besoin de réactivité. - © Pixabay

L’antienne est bien connue, nourrie par ce type d’anecdote : étonné de voir quatre tracteurs dans une ferme aveyronnaise et non plus deux, un syndicaliste en fait la remarque. L’éleveur lui répond : «Comme ça, on ne dételle pas !». Loin d’être représentatif, ce cas entretient l’idée d’une surmécanisation de l’agriculture française. Mythe et réalité ? Un mythe, aux dires de certains. «La surmécanisation, j’en entends parler depuis trente ans. Mais sans rien voir   [...]

 

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Cet accord bilatéral entre l’Union européenne et la Chine est historique. En protégeant nos indications géographiques, qui font la fierté et la renommée du travail de nos agriculteurs et de nos viticulteurs, il participe à la valorisation de nos savoir-faire français.

estime Julien Denormandie, ministre de l’Agriculture, dans un communiqué le 14 septembre. « La France salue la signature de l’accord entre l’Union européenne et la Chine ».

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