Le Réveil Lozère 06 février 2019 à 16h00 | Par Aurélie Pasquelin

La rémunération pour pallier la décapitalisation

À l’heure où nous bouclons ce journal, les travaux du congrès de la fédération nationale bovine n’ont pas encore commencé. Cependant, les responsables de la structure ont donné une conférence de presse lundi, affichant les grandes lignes de ce congrès lozérien.

Abonnez-vous Réagir Imprimer
Lundi 4 février, les responsables de la FNB ont tenu une conférence de presse au Gaec Cayrel de Ressouche au Buisson.
Lundi 4 février, les responsables de la FNB ont tenu une conférence de presse au Gaec Cayrel de Ressouche au Buisson. - © Aurélie Pasquelin

« L’élevage allaitant au carrefour de la décapitalisation ou de la rémunération », tel est le thème qui a été choisi par la fédération nationale bovine (FNB) pour son congrès 2019 qui se déroule en ce moment à Mende. Un titre qui, à lui seul, montre les enjeux de la filière allaitante pour les prochains mois. Avant même les deux jours du congrès, les responsables de la FNB avaient invité, lundi dernier, les médias pour une conférence de presse au Gaec Cayrel de Ressouche, au Buisson. Une visite qui a permis, entre-autre, d’aborder les principaux thèmes du congrès dont la valorisation de la production via les filières de qualité comme Fleur d’Aubrac ou Bœuf fermier Aubrac.

Suite de l'article à lire dans le Réveil Lozère n°1496, du 7 février 2019, en page 3.

Réagissez à cet article

Attention, vous devez être connecté en tant que
membre du site pour saisir un commentaire.

Connectez-vous Créez un compte ou

Les opinions émises par les internautes n'engagent que leurs auteurs. Le Réveil Lozère se réserve le droit de suspendre ou d'interrompre la diffusion de tout commentaire dont le contenu serait susceptible de porter atteinte aux tiers ou d'enfreindre les lois et règlements en vigueur, et décline toute responsabilité quant aux opinions émises,

En bref
Prochaine brève

5 brève(s) » voir toutes

Les ARTICLES LES PLUS...

Voir tous

Voir tous

la phrase de la semaine

Le 23 juillet dernier, les députés de la majorité ont piétiné leur propre loi. Ils ont assumé, sans sourciller, de ratifier le Ceta autorisant les importations de viandes canadiennes issues de bovins nourris aux farines animales… après avoir voté, quelques mois auparavant, une loi interdisant toute commercialisation, en France, de produits “pour lesquels il a été fait usage de produits vétérinaires ou d’aliments pour animaux non autorisés par la réglementation européenne”.

rappelle le berceau des races à viande du Grand Massif central dans un communiqué daté du 17 septembre où les responsables appellent à la mobilisation.

À LA UNE DANS LES RÉGIONS

» voir toutes 22 unes régionales aujourd'hui