Le Réveil Lozère 17 janvier 2018 à 08h00 | Par FDC 48

La recherche du gibier blessé : une pratique à restaurer en Lozère

Quel que soit le mode de chasse (battue, affût, approche), le meilleur tireur du monde a blessé ou blessera involontairement un gibier.

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- © FDC48

Le devoir du chasseur (ou de la chasseresse) est de tout faire pour tuer net. Mais s’il blesse, son autre devoir est de tout mettre en œuvre pour retrouver l’animal blessé. La recherche au sang concerne tous les grands gibiers, y compris le sanglier. Les remarques faisant croire que la recherche au sang sur le sanglier n’est pas utile, sous prétexte que l’espèce « prolifère », sont à jeter aux orties. Un gibier, quel qu’il soit, se respecte. Prendre la décision de tirer un animal est à la fois instinctif et réfléchi ; prendre la décision d’abattre un animal est un acte assumé, jusqu’au bout…
La recherche au sang s’effectue par l’intermédiaire de ce que l’on appelle les conducteurs de chiens de sang. Ce sont des personnes formées à suivre les traces d’animaux blessés grâce à des espèces de chiens particulièrement aptes à mener ce type de recherches : Teckels, Rouge de Bavière, Rouge de Hanovre. En Lozère, pour diverses raisons, le réseau des conducteurs s’est peu à peu réduit.

 

 

Suite de l'article à lire dans le Réveil Lozère n°1443, du 18 janvier 2018, en page 4.

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la phrase de la semaine

Si on applique les critères tels qu’ils sont aujourd’hui, sur les 75, c’est peut-être une bonne trentaine de départements qui pourraient être exclus.

a déclaré Joël Limouzin, vice-président de la FNSEA le 12 novembre, alors que la FNSEA demande la reconnaissance calamité sécheresse pour 75 départements.

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