Le Réveil Lozère 26 juillet 2017 à 08h00 | Par SC

La profession déplore le coup de frein à la performance

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- © S. Leitenberger

Alors que la filière ovine, dans un contexte de marché national déficitaire, s’est engagée à produire 10 % d’agneaux en plus d’ici 2020, l’État remet en cause la politique d’orientation prise lors de la dernière réforme de la Politique agricole commune, en diminuant significativement le seuil de productivité minimal pour bénéficier des aides. Dans un communiqué la FRSEA et les JA Auvergne-Rhône-Alpes condamnent ce manque d’ambition. « Dans la foulée, le Ministère a revu à la baisse d’un tiers l’aide complémentaire pour les élevages ovins engagés dans les filières sous signe de qualité ou ayant une productivité supérieure ou considérés comme des nouveaux producteurs », déplore les éleveurs qui estiment que ces décisions « vont à contre-courant des orientations prises en 2014 en faveur du renouvellement des générations d’éleveurs, d’une meilleure performance des élevages, d’une meilleure organisation de la filière et d’une amélioration globale de la qualité ». Clairement, les professionnels demandent au Gouvernement de revenir sur ses décisions « afin d’offrir de réelles perspectives d’avenir à notre filière et conforter les éleveurs dans leur orientation de performance et de qualité ».

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Le 23 juillet dernier, les députés de la majorité ont piétiné leur propre loi. Ils ont assumé, sans sourciller, de ratifier le Ceta autorisant les importations de viandes canadiennes issues de bovins nourris aux farines animales… après avoir voté, quelques mois auparavant, une loi interdisant toute commercialisation, en France, de produits “pour lesquels il a été fait usage de produits vétérinaires ou d’aliments pour animaux non autorisés par la réglementation européenne”.

rappelle le berceau des races à viande du Grand Massif central dans un communiqué daté du 17 septembre où les responsables appellent à la mobilisation.

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