Le Réveil Lozère 13 février 2019 à 14h00 | Par Nancy Sagnet

« La montée en gamme : une opportunité pour la filière allaitante et sa résilience »

Pour faire face à la décapitalisation, la filière bovine réflechit à la montée en gamme des produits.

Abonnez-vous Réagir Imprimer
- © Nancy Sagnet

Les organisations professionnelles décident d’aller vers une montée en gamme du produit en s’engageant à développer le label. Pour se faire, lors du congrès de la fédération nationale bovine, les 5 et 6 février à Mende, les responsables de la filière bovin allaitant ont mené divers groupes de réflexion dont un autour de la montée en gamme des produits. En ce sens, Jacques Gravegeal, président de l’IGP d’Oc et d’Inter Oc est venu partager son expérience sur la filière viticole avec les vins de pays d’Oc en présentant l’intérêt de la montée en gamme, la démarche et les clefs de cette réussite. Au milieu des années 70, la production de vins en Languedoc-Roussillon atteint son apogée. « La production atteignait 30 millions d’hectolitres à cette époque-là. Cette production était caractérisée par des hauts rendements, qui ne correspondaient plus aux attentes du marché. L’ouverture et les exigences du marché international ont donc obligé les vignerons à restructurer leur vignoble », indique le président de l’IGP vins de pays d’Oc.

 

 

Suite de l'article à lire dans le Réveil Lozère n°1497, du 14 février 2019, en page 5.

Réagissez à cet article

Attention, vous devez être connecté en tant que
membre du site pour saisir un commentaire.

Connectez-vous Créez un compte ou

Les opinions émises par les internautes n'engagent que leurs auteurs. Le Réveil Lozère se réserve le droit de suspendre ou d'interrompre la diffusion de tout commentaire dont le contenu serait susceptible de porter atteinte aux tiers ou d'enfreindre les lois et règlements en vigueur, et décline toute responsabilité quant aux opinions émises,

En bref
Prochaine brève

5 brève(s) » voir toutes

Les ARTICLES LES PLUS...

Voir tous

Voir tous

la phrase de la semaine

Le 23 juillet dernier, les députés de la majorité ont piétiné leur propre loi. Ils ont assumé, sans sourciller, de ratifier le Ceta autorisant les importations de viandes canadiennes issues de bovins nourris aux farines animales… après avoir voté, quelques mois auparavant, une loi interdisant toute commercialisation, en France, de produits “pour lesquels il a été fait usage de produits vétérinaires ou d’aliments pour animaux non autorisés par la réglementation européenne”.

rappelle le berceau des races à viande du Grand Massif central dans un communiqué daté du 17 septembre où les responsables appellent à la mobilisation.

À LA UNE DANS LES RÉGIONS

» voir toutes 22 unes régionales aujourd'hui