Le Réveil Lozère 17 juin 2020 à 09h00 | Par J-M. Authié

La Galoche du Cantal

À bout d’énergie, Éric Mas a quitté Saint-Étienne-de-Maurs pour se refaire une santé en Châtaigneraie, bien accompagné par trois associés qui ont cru en son produit.

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À bout d’énergie, Éric Mas a quitté Saint-Étienne-de-Maurs pour se refaire une santé en Châtaigneraie, bien accompagné par trois associés qui ont cru en son produit.
À bout d’énergie, Éric Mas a quitté Saint-Étienne-de-Maurs pour se refaire une santé en Châtaigneraie, bien accompagné par trois associés qui ont cru en son produit. - © Union du Cantal

Cette histoire-là est avant tout une histoire de passion et de rencontres. La Galoche du Cantal s’est installée, voilà deux mois maintenant, dans un local loué à la mairie de Marcolès, une ancienne étable. Les circonstances faisant, difficile de faire les présentations plus tôt. Peu importe, Éric Mas a désormais trouvé chaussure à son pied du côté de la petite cité de caractère. Christian Montin a tout de même du nez. Le maire a le chic pour dénicher des talents ou des artisans atypiques dans son village qui ne l’est pas moins. Cette ancienne étable était non seulement disponible, mais « correspondait à l’esprit et aux besoins de l’activité de la galoche, nous avons donc été très heureux de l’accueillir », se félicite l’édile.

 

Article à lire dans le Réveil Lozère n°1565, du 18 juin 2020, en page 16.

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