Le Réveil Lozère 30 octobre 2018 à 16h00 | Par Stéphanie Labat

La FRSEA Occitanie à la rencontre des institutions européennes

Durant deux jours, les 16 et 17 octobre, des élus FRSEA des départements d’Occitanie se sont rendus à Bruxelles pour mieux comprendre comment défendre les intérêts des agriculteurs français dans les travaux des différentes institutions européennes.

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- © FRSEA Occitanie

Les représentants de la FRSEA ont rencontré durant deux jours plusieurs représentants des organismes qui jouent un rôle dans l’élaboration de la prochaine Pac. L’enjeu de cette réforme est d’obtenir un cadre réglementaire qui permette la mise en œuvre d’un plan stratégique national qui redonnera à l’agriculture française ses capacités d’innovation et qui allégera le poids de la réglementation tout en maintenant les financements actuels.
Entre la montée du populisme, le manque de visibilité d’un véritable projet politique européen et le Brexit, l’élaboration de la prochaine politique agricole européenne n’est pas la priorité. Pour Michel Dantin, député européen membre de la commission agriculture du Parlement, la proposition de la commission européenne qui est actuellement amendée par les députés, n’est « ni politique, ni agricole, ni commune ». Le commissaire Hogan, renvoie à chaque État membre la responsabilité de la mise en œuvre d’une politique agricole en donnant un cadre très généraliste. Aussi, Michel Dantin a conseillé aux participants d’identifier rapidement sept à huit priorités françaises à défendre dans la prochaine Pac et à les faire valider par le Copa qui porte les intérêts des agriculteurs européens dans les Institutions. Par ailleurs, le budget est le premier élément à trancher pour connaître les moyens financiers de la prochaine Pac. D’ores et déjà, le Parlement européen va demander que la participation des États membres au financement du budget global de l’Europe soit augmentée à 1,3 % du PIB contre 1,17 actuellement proposé. Quant au calendrier de travail, l’objectif est que le Parlement européen est fini d’amender la proposition transmise par la commission fin mars, début avril afin que les prochains élus valident ou corrigent ce travail dès leur mise en place.

 

Suite de l'article à lire dans le Réveil Lozère n°1482, du 1er novembre 2018, en page 6.

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la phrase de la semaine

Si on applique les critères tels qu’ils sont aujourd’hui, sur les 75, c’est peut-être une bonne trentaine de départements qui pourraient être exclus.

a déclaré Joël Limouzin, vice-président de la FNSEA le 12 novembre, alors que la FNSEA demande la reconnaissance calamité sécheresse pour 75 départements.

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