Le Réveil Lozère 12 juin 2019 à 09h00 | Par YG

La FNB veut développer « très vite » l’export vers la Chine

Les éleveurs français pourront-ils profiter du récent coup d’arrêt des exportations brésiliennes en Chine ? C’est ce que souhaite la FNB (Fédération nationale bovine).

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La France n’est pas le seul pays à vouloir satisfaire l’appétit chinois grandissant pour la viande bovine.
La France n’est pas le seul pays à vouloir satisfaire l’appétit chinois grandissant pour la viande bovine. - © Bleuenn Carré Chen

Dans un communiqué du 4 mai, la fédération a appelé les entreprises de l’aval à « saisir dans les plus brefs délais » l’opportunité créée par la découverte, au Brésil, d’un cas d’ESB « atypique ». Un cas isolé qui a poussé le ministère brésilien de l’Agriculture à suspendre ses expéditions vers l’Empire du milieu, en raison d’un protocole bilatéral entre les deux pays.
La maladie a été découverte le 31 mai, lors de l’inspection ante-mortem en entrée d’abattoir d’une vache de 17 ans. L’animal, né dans un élevage herbager naisseur-engraisseur, a été tué et incinéré. Le Brésil conserve toutefois son statut indemne, l’Oie (Organisation internationale de la santé animale) ayant jugé le risque « insignifiant ». L’encéphalopathie spongiforme bovine (ESB) se décline parfois en cas atypiques, des « formes naturelles et sporadiques » de la maladie qui ne sont pas liées à l’ingestion de produits animaux contaminés.

 

 

Suite de l'article à lire dans le Réveil Lozère n°1514, du 13 juin 2019, en page 8.

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Afin de connaître notamment le niveau d’émission de gaz à effet de serre, chaque exploitation va pouvoir s’engager dans un diagnostic carbone. La chambre d’agriculture de la Lozère, en réflexion avec la Région Occitanie, va proposer cette méthode permettant à la fois de définir le niveau actuel de l’exploitation et d’élaborer un plan de progrès pour engager la transition.

indique Christine Valentin, présidente de la chambre d’agriculture de Lozère, à propos de la mise en place du label Bas carbone.

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