Le Réveil Lozère 07 novembre 2018 à 10h00 | Par eva simonnot

« La filière cunicole manque cruellement de producteurs »

Afin de dynamiser la filière cunicole, l’interprofession lapin grand sud promeut la filière pour favoriser de nouvelles installations.

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« Nous sommes presque arrivés à une situation de non-retour, lance gravement Philippe Marcoux, président de l’Interprofession lapin grand sud. Depuis sa création en 2016, les équipes travaillent d’arrache-pied à la promotion de la filière cunicole qui manque cruellement de visibilité, notamment dans les lycées agricoles. « Nous venons de mettre en place 300 kits USB à distribuer dans tous les lycées et organismes qui en auront besoin pour présenter en détail notre filière. Nous espérons que ce nouvel outil, très facile d’accès, permettra aux professeurs qui le souhaitent d’offrir à leurs élèves la possibilité de découvrir cet élevage ». Objectif, s’insérer plus systématiquement dans les modules optionnels des lycées agricoles. Pour l’heure seul le centre de formation de Brioude propose un véritable enseignement sur la filière : « les installations s’accompagnent surtout par réalisation de stages ou par des parrainages mais nous souhaiterions qu’il y ait un vrai parcours », explique Philippe Marcoux. De quoi créer des vocations et grossir les rangs d’un secteur qui compte aujourd’hui 77 élevages sur la zone Interprofession* ».

Suite de l'article à lire dans le Réveil Lozère n°1483, du 8 novembre 2018, en page 5.

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Si on applique les critères tels qu’ils sont aujourd’hui, sur les 75, c’est peut-être une bonne trentaine de départements qui pourraient être exclus.

a déclaré Joël Limouzin, vice-président de la FNSEA le 12 novembre, alors que la FNSEA demande la reconnaissance calamité sécheresse pour 75 départements.

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