Le Réveil Lozère 05 juin 2019 à 10h00 | Par Sophie Chatenet

La filière bois Massif central : un potentiel à exploiter

Le comité de Massif central veille au bois, au regard de l’importance de cette filière sur ce vaste territoire. Création d’un groupe de travail dédié au sein du comité, certification des bois locaux, bâtiments publics exemplaires, autant d’objectifs et de perspectives désormais à portée de main.

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La scierie Montmartin à La Talaudière, dans la Loire, a été la première entreprise certifiée Bois des Territoires du Massif central™.
La scierie Montmartin à La Talaudière, dans la Loire, a été la première entreprise certifiée Bois des Territoires du Massif central™. - © SC

Avec 2,8 millions d’hectares de forêt, 9 % des emplois nationaux de la filière concentrés sur le massif et près d’un établissement de transformation par canton, la filière forêt-bois est omniprésente dans le Massif central, tant par l’occupation du sol, par la diversité des essences que par l’activité économique générée. Pour mieux valoriser ce potentiel économique, écologique et social lié au bois, le comité de Massif central, a souhaité créer un groupe de travail Bois et forêt, au sein du comité de massif, rattaché à la commission spécialisée « Développement des produits de montagne ».

Suite de l'article à lire dans le dossier bois du Réveil Lozère n°1513, du 6 juin 2019, en page 11.

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Le 23 juillet dernier, les députés de la majorité ont piétiné leur propre loi. Ils ont assumé, sans sourciller, de ratifier le Ceta autorisant les importations de viandes canadiennes issues de bovins nourris aux farines animales… après avoir voté, quelques mois auparavant, une loi interdisant toute commercialisation, en France, de produits “pour lesquels il a été fait usage de produits vétérinaires ou d’aliments pour animaux non autorisés par la réglementation européenne”.

rappelle le berceau des races à viande du Grand Massif central dans un communiqué daté du 17 septembre où les responsables appellent à la mobilisation.

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