Le Réveil Lozère 07 août 2018 à 15h00 | Par FDC48

La fédération de chasse participe à l’éducation des scolaires à l’environnement

Ce qui va probablement étonner pas mal de monde, c’est que la fédération départementale des chasseurs de la Lozère contribue à l’éducation à la nature depuis plus de vingt ans.

Abonnez-vous Réagir Imprimer
- © FDC 48

La fédération ne s’occupe pas uniquement de la gestion des sangliers et autres opérations de comptages mais participe bel et bien, à son niveau, à diffuser des connaissances sur la nature, en particulier sur la biodiversité dite « ordinaire », que les politiques et médiatisations publiques ont tendance à oublier alors qu’elles concernent et « mobilisent » le quotidien de tout un chacun.
Pour exemple, une convention de partenariat pour l’éducation au développement durable a même été signée entre le ministère de l’Éducation nationale et la fédération nationale des chasseurs en mars 2010. Les animateurs des fédérations concernées sont agréés individuellement par l’inspection académique. Également agréée au titre de la protection de l’environnement depuis 1978 et membre du Réel 48 (réseau éducation environnent Lozère), la fédération de Lozère est tout à fait légitime dans ce domaine et fait valoir ses compétences, expertises et sens du contact en matière de sensibilisation à l’environnement et à la nature.

 

 

Suite de l'article à lire dans le Réveil Lozère n°1472, du 9 août 2018, en page 3.

Réagissez à cet article

Attention, vous devez être connecté en tant que
membre du site pour saisir un commentaire.

Connectez-vous Créez un compte ou

Les opinions émises par les internautes n'engagent que leurs auteurs. Le Réveil Lozère se réserve le droit de suspendre ou d'interrompre la diffusion de tout commentaire dont le contenu serait susceptible de porter atteinte aux tiers ou d'enfreindre les lois et règlements en vigueur, et décline toute responsabilité quant aux opinions émises,

la phrase de la semaine

Le grand plan d’investissement français, prévoyant 5 milliards d’euros pour l’agriculture, va servir à financer de l’irrigation contrôlée dans les régions où il n’y en a pas.

a déclaré Stéphane Travert le 6 août à l’AFP.