Le Réveil Lozère 26 juin 2019 à 10h00 | Par RO

La durée minimale du congé maternité des agricultrices s’allonge

La mesure était attendue depuis le vote de la loi de financement de la sécurité sociale pour 2019. Les syndicats agricoles ont salué « une avancée », même si la plupart rappellent que le défi principal reste celui du remplacement des agricultrices lors de leur congé maternité.

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Cela faisait partie des promesses de campagne d’Emmanuel Macron : un « congé maternité unique » pour toutes les femmes, y compris les agricultrices. Un décret du ministère de la Santé paru le 14 juin fait passer la durée d’arrêt de travail minimum des exploitantes agricoles en cas de congé maternité à huit semaines, contre deux auparavant, rejoignant ainsi les règles en vigueur pour les salariés. Les exploitantes agricoles devront « cesser tout travail » sur l’exploitation pendant une période « minimale d’au moins huit semaines dont six semaines de congé post-natal » pour bénéficier d’une indemnisation de leur congé maternité, précise le texte, venant confirmer une disposition prévue dans la loi de finance de la sécurité sociale (LFSS) pour 2019.

Suite de l'article à lire dans le Réveil Lozère n°1516, du 27 juin 2019, en page 11.

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Le 23 juillet dernier, les députés de la majorité ont piétiné leur propre loi. Ils ont assumé, sans sourciller, de ratifier le Ceta autorisant les importations de viandes canadiennes issues de bovins nourris aux farines animales… après avoir voté, quelques mois auparavant, une loi interdisant toute commercialisation, en France, de produits “pour lesquels il a été fait usage de produits vétérinaires ou d’aliments pour animaux non autorisés par la réglementation européenne”.

rappelle le berceau des races à viande du Grand Massif central dans un communiqué daté du 17 septembre où les responsables appellent à la mobilisation.

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