Le Réveil Lozère 19 juin 2019 à 09h00 | Par LE REVEIL LOZERE

La durée minimale du congé maternité des agricultrices allongée à huit semaines (JO)

La durée d’arrêt de travail minimale des non-salariées agricoles en congé maternité est fixée à huit semaines, contre deux auparavant, indique un décret du ministère des Solidarités et de la Santé paru au JO le 14 juin.

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Pour percevoir une indemnité de remplacement, les exploitantes agricoles devront désormais « cesser tout travail » sur l’exploitation pendant une période « minimale d’au moins huit semaines dont six semaines de congé post-natal », précise le texte, venant confirmer une disposition prévue dans la loi de finance de la sécurité sociale (LFSS) pour 2019. La durée maximale pour bénéficier de l’allocation de remplacement reste fixée à 16 semaines pour la naissance d’un seul enfant. Autre changement détaillé par le décret : en cas d’impossibilité pour se faire remplacer, les agricultrices pourront désormais percevoir des « indemnités journalières ». Le niveau de cette indemnité « sera le même que celui applicable aux travailleuses indépendantes non agricoles, soit 55,51 € par jour », ont précisé Didier Guillaume, Agnès Buzyn et Marlène Schiappa dans un communiqué commun le 17 juin, voyant dans ces deux mesures une « avancée importante ».

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Le 23 juillet dernier, les députés de la majorité ont piétiné leur propre loi. Ils ont assumé, sans sourciller, de ratifier le Ceta autorisant les importations de viandes canadiennes issues de bovins nourris aux farines animales… après avoir voté, quelques mois auparavant, une loi interdisant toute commercialisation, en France, de produits “pour lesquels il a été fait usage de produits vétérinaires ou d’aliments pour animaux non autorisés par la réglementation européenne”.

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