Le Réveil Lozère 27 mars 2019 à 09h00 | Par DB

La Biennale de tous les possibles

La Biennale du design de Saint-Étienne est de retour pour la onzième fois jusqu’au 22 avril et promet d’attirer 250 000 visiteurs. Un mois durant, la cité ligérienne se fait capitale mondiale du design. Le programme est copieux, international, éclectique.

Abonnez-vous Réagir Imprimer
Les étudiants de l’École supérieure d’art et de design se sont intéressés à la table des négociations, emblème des discussions diplomatiques en tous genres et devenue, par métonymie, la pratique elle-même (quitter la table signifiant arrêter la négociation).
Les étudiants de l’École supérieure d’art et de design se sont intéressés à la table des négociations, emblème des discussions diplomatiques en tous genres et devenue, par métonymie, la pratique elle-même (quitter la table signifiant arrêter la négociation). - © Samuel Gay

« Me, you, nous, créons un terrain d’entente. Le design de la concorde… » Le fil conducteur de cette édition 2019, proposé par la commissaire principale, la franco-américaine Lisa White, est créatif, artistique – et on n’en attendait pas moins – mais toujours très conceptuel et donc parfois à peine explicite pour le commun des mortels. La commissaire se fait plus claire : « nous allons traiter d’inclusion dans une ère de divisions, d’individualisme et de peurs vis-à-vis des autres, de la technologie, de la nature et du futur. Regarder au-delà de nos propres limites. Prendre en compte et comprendre nos voisins qui ont leur propre vision du monde, parfois très différente de la nôtre. Regarder au-delà des bulles du business, de la technologie et du marketing afin de s’adresser aux personnes, à leurs besoins, leurs désirs et, au-delà, leurs rêves. » Une thématique qui ne pouvait laisser indifférent le maire de Saint-Étienne, Gaël Perdriau : « Nous faisons le choix de montrer en quoi le design peut rendre possible, au-delà des différences de toutes natures, la création d’avenirs communs, qu’il s’agisse de produits, de services ou de choix de politiques publiques », assure-t-il. Le directeur de la Cité du Design, Thierry Mandon, voit dans cette thématique : « une volonté, un défi et une exigence. À quelles conditions des démarches inclusives peuvent-elles enrichir des processus de création ? Comment faire force des différences ? Autant de questions d’une brûlante actualité dans un monde en profond bouleversement. » En résumé, faire que le design soit un lien entre les populations d’un même territoire, tout en répondant aux enjeux économiques, sociétaux, environnementaux… Vaste programme !

Suite de l'article à lire dans le Réveil Lozère n°1503, du 28 mars 2019, en page 16.

Réagissez à cet article

Attention, vous devez être connecté en tant que
membre du site pour saisir un commentaire.

Connectez-vous Créez un compte ou

Les opinions émises par les internautes n'engagent que leurs auteurs. Le Réveil Lozère se réserve le droit de suspendre ou d'interrompre la diffusion de tout commentaire dont le contenu serait susceptible de porter atteinte aux tiers ou d'enfreindre les lois et règlements en vigueur, et décline toute responsabilité quant aux opinions émises,

Les ARTICLES LES PLUS...

Voir tous

Voir tous

la phrase de la semaine

Nous avions construit le projet de mandature ensemble. Nous sommes à mi-mandat, des choses ont été faites et il y a encore un certain nombre de choses à faire.

a déclaré à Agrapresse Samuel Vandaele, nouveau président des Jeunes agriculteurs, à la suite de son élection, le 11 avril.

À LA UNE DANS LES RÉGIONS

» voir toutes 21 unes régionales aujourd'hui