Le Réveil Lozère 23 novembre 2017 à 08h00 | Par PAI

L’installation avec de nouveaux débouchés, plusieurs métiers à gérer

À l’occasion de l’opération « Je m’installe en Occitanie », rencontre avec Christophe Bourcier. De Paris au Mazelet de Rieutort-de-Randon, il a créé un nouveau créneau pour se démarquer et assurer la vente de ses produits fermiers.

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- © PAI

Dès son plus jeune âge Christophe Bourcier, 36 ans aujourd’hui, se voyait reprendre l’exploitation familiale, c’est chose faite depuis début 2016. Après avoir obtenu son Bac pro conduite et gestion des exploitations agricoles spécialisé en agriculture biologique il pensait s’installer rapidement. Son père étant loin de l’âge de retraite et ne trouvant pas de foncier pour agrandir la structure, Christophe fait le choix de repartir sur les bancs de l’école.

Changement de direction
Christophe décide alors de se former au métier de boucher. Tout d’abord avec un CAP en apprentissage qu’il réalise en Lozère puis avec un brevet professionnel, dédié lui aussi au travail de la viande. Il intègre par la suite l’école nationale supérieure des métiers de la viande (ENSMV) à Paris en tant que formateur. Cette expérience professionnelle riche en diversité tant au niveau de la formation, qu’à celui du réseau de partenaires lui a permis de progresser et connaître les rouages des métiers de la boucherie, de la transformation mais aussi de la vente.

 

 

Suite de l'article à lire dans le Réveil Lozère n°1435, du 23 novembre 2017, en page 4.

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la phrase de la semaine

Si on applique les critères tels qu’ils sont aujourd’hui, sur les 75, c’est peut-être une bonne trentaine de départements qui pourraient être exclus.

a déclaré Joël Limouzin, vice-président de la FNSEA le 12 novembre, alors que la FNSEA demande la reconnaissance calamité sécheresse pour 75 départements.

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