Le Réveil Lozère 06 février 2018 à 01h00 | Par Mélodie Comte

L’herbe reprend son rôle d’aliment

L’analyse fourrage, une technique indispensable à adopter pour raisonner, anticiper et réduire les achats de concentrés.

Abonnez-vous Réagir Imprimer
Damien Chassaing, producteur laitier à Isserteaux (63) dans le Gaec de la Rochette, ne se passe plus de l’analyse fourrage, indispensable à l’élaboration de sa ration.
Damien Chassaing, producteur laitier à Isserteaux (63) dans le Gaec de la Rochette, ne se passe plus de l’analyse fourrage, indispensable à l’élaboration de sa ration. - © Mélodie Comte

Matière sèche, matière azotée, cellulose, amidon… L’analyse fourrage passe au crible les récoltes d’herbes de l’exploitation pour en connaître la valeur nutritive. Mais est-ce bien utile ? « Sans les résultats d’analyse, nous aurions besoin de plus d’un mois pour caler notre ration. Avec ces résultats, nous avons une base nous permettant d’ajuster au plus juste les quantités de concentrés. Nous réduisons considérablement le gaspillage. » Damien Chassaing, jeune producteur laitier du Gaec de la Rochette à Isserteaux (63), est un fervent défenseur de ces « examens » fourragers. Il en réalise sur chacun de ses silos d’ensilage d’herbe, quinze jours avant leur ouverture et un autre dix jours plus tard. La valeur azotée et la digestibilité de son fourrage ainsi connues, il adapte ses achats de tourteau de soja et de farine de maïs en conséquence. « Je maîtrise mieux le coût alimentaire de mes 80 vaches laitières. »

 

 

Suite de l'article à lire dans le Réveil Lozère n°1446, du 8 février 2018, en page 11.

Réagissez à cet article

Attention, vous devez être connecté en tant que
membre du site pour saisir un commentaire.

Connectez-vous Créez un compte ou

Les opinions émises par les internautes n'engagent que leurs auteurs. Le Réveil Lozère se réserve le droit de suspendre ou d'interrompre la diffusion de tout commentaire dont le contenu serait susceptible de porter atteinte aux tiers ou d'enfreindre les lois et règlements en vigueur, et décline toute responsabilité quant aux opinions émises,

En bref
Prochaine brève

10 brève(s) » voir toutes
la phrase de la semaine

L’objectif de 500 loups reste le même. Il n’y a pas de traitement différencié entre les territoires, etc. Nous sommes déçus et il reste encore beaucoup de zones d’ombre.

a annoncé Claude Font, secrétaire général adjoint de la FNO suite à la publication officielle du plan Loup 2018-2023 par le ministère de l’Agriculture, le 19 février.

À LA UNE DANS LES RÉGIONS

» voir toutes 19 unes régionales aujourd'hui