Le Réveil Lozère 17 octobre 2018 à 10h00 | Par Nancy Sagnet

L’évolution des ressources du sol

Orchestrée par Arvalis, la conférence sur la fertilité des sols en agriculture biologique se déroulait, jeudi 5 octobre, aux halles de Cournon-d’Auvergne.

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- © Nancy Sagnet

Évoluant au fil du temps, la fertilité du sol dépend essentiellement de deux facteurs : le foncier et technique. Le premier dépend du climat et du sol. Le second est influencé par les amendements, les espèces variétales, le type de rotation et les techniques culturales.« Ces éléments définissent l’aptitude à produire du sol. Cette aptitude, il faut la conserver et l’améliorer à l’aide des propriétés physiques, chimiques et biologiques, explique Régis Hélias, ingénieur régional Occitanie et animateur agriculture biologique. Auparavant, le système agricole était basé sur une faible production. Peu de pertes étaient engendrées car il y avait une autoconsommation locale des engrais de ferme, et une consommation locales des produits. Avec l’agriculture moderne sont arrivés les intrants non-renouvelables, alors utilisés pour améliorer la productivité des terrains agricoles. » Pourtant, les diverses recherches expérimentales constatent une décapitalisation des nutriments du sol.

 

 

Suite de l'article à lire dans le Réveil Lozère n°1480, du 18 octobre 2018, en page 12.

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la phrase de la semaine

Si on applique les critères tels qu’ils sont aujourd’hui, sur les 75, c’est peut-être une bonne trentaine de départements qui pourraient être exclus.

a déclaré Joël Limouzin, vice-président de la FNSEA le 12 novembre, alors que la FNSEA demande la reconnaissance calamité sécheresse pour 75 départements.

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