Le Réveil Lozère 13 mars 2019 à 10h00 | Par Hervé FEUGERE, Julien TERRIOUX, CA 23

L’essentiel pour bien récolter l’herbe

La qualité des fourrages est déterminante pour l’élevage.

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Plus le fourrage est récolté sec, plus la perte de feuilles (et donc de valeur alimentaire) est importante. Les essais du GIEE du Thaurion ont clairement fait apparaître l’influence prépondérante du fanage sur la perte des feuilles.
Plus le fourrage est récolté sec, plus la perte de feuilles (et donc de valeur alimentaire) est importante. Les essais du GIEE du Thaurion ont clairement fait apparaître l’influence prépondérante du fanage sur la perte des feuilles. - © CDA 23

Dans l’alimentation des bovins allaitants, l’herbe récoltée représente sensiblement la même surface que celle pâturée, on considère qu’en année climatique « normale » les besoins en matière sèche (MS) varient de 1,8 à 2,3 tonnes par UGB. Pour les ovins, les besoins en matière sèche sont plus variables et vont de 180 kg à 310 kg par brebis (en fonction de la période d’agnelage).
La qualité des fourrages et les coûts de revient sont des éléments déterminants pour la rentabilité des élevages.

La qualité est très dépendante du stade végétatif
Lors de la première coupe, plus le stade épiaison est avancé, plus la valeur alimentaire du fourrage baisse. Pour alimenter des bovins allaitants (primipares en début de lactation), c’est le stade épiaison qui est visé et celui-ci correspond à un cumul de moins de 1 000°C. En 2018 en Creuse, ce niveau était atteint le 25 mai à La Souterraine, et le 1er juin à Felletin, à cette période de l’année le fourrage ne sèche pas suffisamment pour une récolte en foin et un chantier d’enrubannage ou d’ensilage s’impose.

 

 

Suite de l'article à lire dans le Réveil Lozère n°1501, du 14 mars 2019, en page 9.

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Le 23 juillet dernier, les députés de la majorité ont piétiné leur propre loi. Ils ont assumé, sans sourciller, de ratifier le Ceta autorisant les importations de viandes canadiennes issues de bovins nourris aux farines animales… après avoir voté, quelques mois auparavant, une loi interdisant toute commercialisation, en France, de produits “pour lesquels il a été fait usage de produits vétérinaires ou d’aliments pour animaux non autorisés par la réglementation européenne”.

rappelle le berceau des races à viande du Grand Massif central dans un communiqué daté du 17 septembre où les responsables appellent à la mobilisation.

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