Le Réveil Lozère 10 octobre 2018 à 12h00 | Par Sophie Chatenet

« L’espèce à protéger, c’est l’éleveur ! »

Entre concours, démonstrations et temps forts syndicaux, le pôle ovin au Sommet de l’élevage a fait le plein. Mercredi, en fin de journée, on y a parlé prédation.

Abonnez-vous Réagir Imprimer
Ambiance chaleureuse sur le pôle ovins, où animateurs, éleveurs, et élèves se sont mobilisés à 100%.
Ambiance chaleureuse sur le pôle ovins, où animateurs, éleveurs, et élèves se sont mobilisés à 100%. - © SC

« Plus de 50 % de nos brebis ont plus de 50 ans ». Avec cette formule un peu décalée, Patrick Soury, éleveur et président du dispositif Innovins, résume la problématique à laquelle est confrontée la filière ovine française. Pour garantir le volume de production, elle a besoin d’éleveurs. Alors pour susciter des vocations, Innovins a été initié, il y a un an environ. Entre performance technique et attractivité du métier, le programme Innovins décline quatre axes dont un axe portant sur le travail, et un autre sur l’environnement. « Il s’agit de capitaliser sur le bien-fondé de notre production. Dire ce que l’on fait, valoriser l’existant, sans contraindre davantage les éleveurs dans leur pratique », résume Patrick Soury. Au-delà du renouvellement des générations, la fédération nationale ovine (FNO) est particulièrement mobilisée sur le dossier de la prédation.

Suite de l'article à lire dans le Réveil Lozère n°1479, du 11 octobre 2018, en page 7.

Réagissez à cet article

Attention, vous devez être connecté en tant que
membre du site pour saisir un commentaire.

Connectez-vous Créez un compte ou

Les opinions émises par les internautes n'engagent que leurs auteurs. Le Réveil Lozère se réserve le droit de suspendre ou d'interrompre la diffusion de tout commentaire dont le contenu serait susceptible de porter atteinte aux tiers ou d'enfreindre les lois et règlements en vigueur, et décline toute responsabilité quant aux opinions émises,

En bref
Prochaine brève

5 brève(s) » voir toutes

Les ARTICLES LES PLUS...

Voir tous

Voir tous

la phrase de la semaine

Le 23 juillet dernier, les députés de la majorité ont piétiné leur propre loi. Ils ont assumé, sans sourciller, de ratifier le Ceta autorisant les importations de viandes canadiennes issues de bovins nourris aux farines animales… après avoir voté, quelques mois auparavant, une loi interdisant toute commercialisation, en France, de produits “pour lesquels il a été fait usage de produits vétérinaires ou d’aliments pour animaux non autorisés par la réglementation européenne”.

rappelle le berceau des races à viande du Grand Massif central dans un communiqué daté du 17 septembre où les responsables appellent à la mobilisation.

À LA UNE DANS LES RÉGIONS

» voir toutes 21 unes régionales aujourd'hui