Le Réveil Lozère 29 avril 2020 à 10h00 | Par Marion Ghibaudo

L’apiculture et l’agriculture : mieux travailler en coordination

La chambre d’agriculture de Lozère souhaite encourager une meilleure communication entre apiculteurs et agriculteurs. Une première réunion menée en mars, chapeautée par le pôle de Langogne, a permis d’amorcer des pistes de réflexion au sein d’un comité de développement local.

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Apiculteurs et agriculteurs se sont réunis autour de la table pour discuter des pratiques que les uns et les autres pourraient adopter, afin de ne pas décimer les cheptels apicoles.
Apiculteurs et agriculteurs se sont réunis autour de la table pour discuter des pratiques que les uns et les autres pourraient adopter, afin de ne pas décimer les cheptels apicoles. - © Chambre d'agriculture 48

Apiculteurs et agriculteurs se sont réunis autour de la table pour discuter des pratiques que les uns et les autres pourraient adopter, afin de ne pas décimer les cheptels apicoles.
« Les insectes pollinisateurs, dont font partie les abeilles, contribuent à 80 % de la reproduction des espèces cultivées et à 35 % de la production agricole mondiale », rappelle Maud Beucher, conseillère animatrice en développement local à la chambre d’agriculture lozérienne. Des discussions qui, selon cette dernière, « se sont bien déroulées et ont permis à chacun de repartir avec de nouvelles idées ».
Pour développer les échanges entre apiculteurs et agriculteurs, la chambre d’agriculture mise sur la communication : « la crise sanitaire actuelle nous a un peu ralenti dans le développement du comité de développement local, mais nous reprendrons dès que possible », explique Maud Beucher. Le développement d’une plaquette de communication à diffuser auprès des agriculteurs pour les sensibiliser au sujet en cours de préparation.
Les apiculteurs font face aujourd’hui à une perte de leur cheptel de plus en plus importante. Un constat dû à de nombreux critères environnementaux : changements climatiques, pression des parasites, maladies et prédateurs… Ainsi que le manque de ressources dû à une perte de biodiversité floristique dans certains milieux à certaines périodes clés.

 

Article à lire dans le Réveil Lozère n°1559, du 30 avril 2020, en page 4.

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