Le Réveil Lozère 29 mai 2019 à 09h00 | Par Aurélie Pasquelin

« L’Adapafa doit s’adapter »

L’Adapefa organisait mercredi 22 mai son assemblée générale annuelle. Entre changement de présidence et réforme de l’apprentissage, l’association évolue et s’adapte.

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Éleveur à Langogne, Charles Brunel prend la présidence de l’Adapefa et succède à Eugénie Brajon.
Éleveur à Langogne, Charles Brunel prend la présidence de l’Adapefa et succède à Eugénie Brajon. - © Aurélie Pasquelin

« Accompagner l’apprenti, le maître d’apprentissage et le développement de l’apprentissage en Lozère », telles sont les missions de l’Adapefa* sur le département. L’organisme, qui officie depuis maintenant plusieurs années tenait mercredi 22 mai son assemblée générale dans ses locaux de Mende. Conduite comme un groupement d’employeur, l’association permet chaque année de mettre en relation apprentis et agriculteurs pour ensuite les accompagner dans les différentes démarches administratives.
« En 2018, 21 apprentis ont transité via l’Adapefa, raconte Michel Pic, animateur de l’association. Douze de ces prises de contact ont abouti à une signature de contrat. » De bons chiffres pour l’association qui enregistre en moyenne entre 9 et 13 signatures de contrats chaque année. « En 2018, 25 agriculteurs ont également demandé des renseignements pour pouvoir prendre des apprentis chez eux, ajoute l’animateur. Lors de cette prise de contact, nous faisons le point avec eux pour savoir si l’apprentissage est bien adapté à leur exploitation. Nous faisons également un prévisionnel pour estimer le coût. » Ce dernier point, le coût, est un avantage certain pour les agriculteurs.

Élargissement de la fourchette d’âge
Pourtant, cette année, avec la réforme de l’apprentissage, les cartes pourraient bien être rebattues. Pour intégrer cette nouvelle réforme, qui vise à uniformiser les formations sur le territoire français, « l’Adapefa doit s’adapter », indique Charles Brunel, nouveau président de l’association. Parmi les grands changements de cette loi, on notera l’élargissement de l’âge de l’apprenti maintenant fixé entre 16 et 29 ans.

 

Suite de l'article à lire dans le Réveil Lozère n°1512, du 30 mai 2019, en page 5.

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Le 23 juillet dernier, les députés de la majorité ont piétiné leur propre loi. Ils ont assumé, sans sourciller, de ratifier le Ceta autorisant les importations de viandes canadiennes issues de bovins nourris aux farines animales… après avoir voté, quelques mois auparavant, une loi interdisant toute commercialisation, en France, de produits “pour lesquels il a été fait usage de produits vétérinaires ou d’aliments pour animaux non autorisés par la réglementation européenne”.

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