Le Réveil Lozère 25 mars 2020 à 09h00 | Par Agrafil

Interpellé par le Conseil d’État, le gouvernement interdit les marchés de plein air

Abonnez-vous Réagir Imprimer

Alors que de nombreux syndicats, tant d’agriculteurs que de commerçants, défendent le maintien des marchés alimentaires, le gouvernement a tranché le débat par l’interdiction. « Nous avons pris la décision de fermer les marchés », a indiqué le Premier ministre Édouard Philippe le 23 mars lors du journal télévisé de TF1. L’application sera effective dès le mardi 24 mars. Il précise toutefois qu’une dérogation sera possible, donnée par le préfet sur demande du maire de la commune qui souhaite « organiser un marché selon des règles strictes ». Le 22 mars, le Conseil d’état avait enjoint le gouvernement « dans les 48 heures » à « évaluer les risques pour la santé publique du maintien en fonctionnement des marchés ouverts, compte tenu de leur taille et de leur niveau de fréquentation ». Il estimait que le « fonctionnement des marchés ouverts (…) paraît autoriser dans certains cas des déplacements et des comportements contraires à la consigne générale ». Un peu avant ces annonces, Monique Rubin, présidente de la Fédération nationale des marchés de France, interrogée par Agra Presse, estimait que 30 % des marchés hebdomadaires ont été interdits depuis le début du confinement.

Réagissez à cet article

Attention, vous devez être connecté en tant que
membre du site pour saisir un commentaire.

Connectez-vous Créez un compte ou

Les opinions émises par les internautes n'engagent que leurs auteurs. Le Réveil Lozère se réserve le droit de suspendre ou d'interrompre la diffusion de tout commentaire dont le contenu serait susceptible de porter atteinte aux tiers ou d'enfreindre les lois et règlements en vigueur, et décline toute responsabilité quant aux opinions émises,

En bref
Prochaine brève

5 brève(s) » voir toutes
la phrase de la semaine

Dans le cadre de son enquête, mise en œuvre principalement dans les magasins de la grande distribution, la DGCCRF a réalisé 5 387 contrôles dans 4 871 établissements, dont 605 étaient en anomalie sur l’encadrement des promotions.

indique la DGCCRF dans le bilan 2019 publié le 28 juillet. La majorité de ces anomalies concernaient une annonce de taux de réductions supérieur à 34 %.

À LA UNE DANS LES RÉGIONS

» voir toutes 20 unes régionales aujourd'hui