Le Réveil Lozère 15 novembre 2017 à 08h00 | Par Aurélie Pasquelin

« Il y aura toujours des consommateurs pour acheter de la viande »

La Rosée du Matin de Nasbinals accueillait vendredi 10 novembre, l’assemblée générale de Bœuf fermier Aubrac. Pour l’occasion, l’association avait invité Geneviève Cazes-Valette, enseignant-chercheur en marketing et anthropologie qui a étudié la consommation de viande des Français.

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- © Aurélie Pasquelin

« Cette année fera office de tournant pour l’association », tels étaient les mots de Patrick Mouliade, président de Bœuf fermier Aubrac lors de son assemblée générale qui se tenait vendredi 10 novembre à Nasbinals. En effet, cette année 2018 s’annonce déjà bien remplie pour l’association qui enregistre une augmentation de 1,4 % du nombre d’adhérents et de 12,7 % de bêtes labellisés sur la dernière campagne. Des chiffres encourageants qui ont incité ses dirigeants à investir pour la prochaine campagne. « Nous avons récemment embauché une seconde animatrice, explique Patrick Mouliade. Émilie Domergue, c’est son nom, nous permettra de relancer les formations, les réunions ainsi que nos relations avec les bouchers. » Un poste qui s’intègre bien dans le nouvel objectif de l’association : promouvoir la race, le territoire et la qualité. Trois axes mis en avant aussi dans la présentation faite par Geneviève Cazes-Valette. Invitée pour l’occasion, cette enseignante-chercheuse en marketing et anthropologie basée à Toulouse a captivé l’assemblée par le compte rendu de ces recherches. « Moi-même épouse d’agriculteur, j’ai voulu travailler sur la consommation de ces produits et plus particulièrement sur la consommation de viande », confie l’Aveyronnaise. Avec cette idée en tête la chercheuse a alors décidé de travailler plus particulièrement sur la consommation de viande en France et sur ses consommateurs. Une étude réalisée sur plusieurs années qu’elle est venue présenter. « J’avais déjà fait une première version en 2003 pour ma thèse, raconte l’intéressée. Ensuite j’ai voulu refaire un état des lieux en 2015 et suite aux scandales alimentaires, je l’ai encore reconduit en 2017. »

 

 

 

Suite de l'article à lire dans le numéro 1434 du 16 novembre 2017 en page 5.

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En mars 2018, la collecte de lait de vache retrouve le niveau de l’an passé (+0,3 % contre +2,6 % en février). Les conditions hivernales relativement rudes (pluie, neige, froid) ont retardé la pousse de l’herbe et la sortie des vaches au pâturage. En mobilisant plus longtemps les stocks fourragers, la hausse saisonnière de la collecte a été réduite.

a indiqué le 18 mai le service statistique du ministère de l’Agriculture (Agreste).

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