Le Réveil Lozère 18 février 2014 à 08h00 | Par Emilie Wood

Gélioc - Jacques Pradeilles, un éleveur de Limousines qui sait anticiper

Jacques Pradeilles, éleveur de vaches Limousines à Saint-Étienne-du-Valdonnez, achète régulièrement ses taureaux à la station Gélioc, située à Naucelle, en Aveyron. En vue de la prochaine vente aux enchères du 1er mars, il explique sa stratégie d’élevage.

Abonnez-vous Réagir Imprimer
Jacques Pradeilles
Jacques Pradeilles - © Emilie Wood

Au village Les Laubies, commune de Saint-Étienne-du-Valdonnez en Lozère, Jacques Pradeilles élève en individuel sur 160 hectares entre 50 et 55 vaches, à environ 1 200 m d’altitude. Il compte cette année onze génisses de un an, onze génisses de deux ans ainsi que quatre taureaux qu’il partage avec un voisin. Installé depuis 1993, il élevait auparavant seulement 50 % de Limousines, et 50 % de croisées. Mais en 1999, un problème sanitaire survient et il doit procéder à l’abattage complet de son cheptel. Il décide donc de procéder à l’achat d’un nouveau cheptel avec l’aide de Bernard Guibbaud, technicien-commercial au Gie Liredoc. En 2001, après lui avoir acheté 45 vaches et leurs veaux, tous en race pure, Jacques Pradeilles a commencé un nouveau chapitre de son histoire d’éleveur.

« Depuis 2001, je travaille en sélection. J’adhère au contrôle de performances servi par Bovin croissance ainsi qu’au Herdbook de la race et j’ai pu constater qu’en dix ans, les performances de mon cheptel n’ont fait que progresser. Mes veaux ont gagné 60 kilos par rapport à dix ans en arrière. »

Jacques Pradeilles, depuis 2001, a acheté neuf taureaux via la station Gélioc avec laquelle il a pu établir un lien de confiance. Il renouvelle ses taureaux après trois campagnes, afin d’éviter la consanguinité entre le père et ses filles. Parce qu’il prend soin d’acheter des taureaux bien indexés, il n’a jamais eu de soucis pour les revendre, en général via le service commercial du Gie Liredoc.

Suite à lire dans le Réveil Lozère N°1247, page 7.

Réagissez à cet article

Attention, vous devez être connecté en tant que
membre du site pour saisir un commentaire.

Connectez-vous Créez un compte ou

Les opinions émises par les internautes n'engagent que leurs auteurs. Le Réveil Lozère se réserve le droit de suspendre ou d'interrompre la diffusion de tout commentaire dont le contenu serait susceptible de porter atteinte aux tiers ou d'enfreindre les lois et règlements en vigueur, et décline toute responsabilité quant aux opinions émises,

En bref
Prochaine brève

5 brève(s) » voir toutes
la phrase de la semaine

Afin de connaître notamment le niveau d’émission de gaz à effet de serre, chaque exploitation va pouvoir s’engager dans un diagnostic carbone. La chambre d’agriculture de la Lozère, en réflexion avec la Région Occitanie, va proposer cette méthode permettant à la fois de définir le niveau actuel de l’exploitation et d’élaborer un plan de progrès pour engager la transition.

indique Christine Valentin, présidente de la chambre d’agriculture de Lozère, à propos de la mise en place du label Bas carbone.

À LA UNE DANS LES RÉGIONS

» voir toutes 21 unes régionales aujourd'hui