Le Réveil Lozère 20 juin 2018 à 11h00 | Par Renaud Saint-André

Gagner plus, en étant écologiquement plus vertueux

Un Gaec démontre une corrélation positive entre les résultats économiques et l’empreinte carbone : « Ce qui est bon pour la planète l’est aussi pour le portefeuille de l’éleveur. »

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Bernard Ginalhac et Estelle Delarue ont expliqué comment préserver l’environnement sert la trésorerie de l’exploitation.
Bernard Ginalhac et Estelle Delarue ont expliqué comment préserver l’environnement sert la trésorerie de l’exploitation. - © Renaud Saint-André

Écologie et économie ne feraient pas bon ménage ? Le programme Beef carbon démontre pourtant qu’une production plus vertueuse sur le plan environnemental permet aussi de générer un meilleur résultat comptable. La démonstration par l’exemple était réalisée vendredi 1er juin sur une exploitation agricole de Leynhac (15), en Châtaigneraie, dans le cadre d’une campagne de communication nationale « Made in viande ». « Ce qui coûte, c’est l’animal improductif », résume Bernard Ginalhac, en Gaec avec son épouse Geneviève. En s’appuyant sur les conseils de la chambre d’agriculture, ils ont amélioré leurs pratiques, gagné sur l’empreinte carbone, tout en s’assurant d’une meilleure productivité, donc un meilleur revenu. Le Gaec Ginalhac fait partie des six fermes « innovation » que compte le Cantal et qui servent de référence à 70 autres, inscrites dans la démarche Beef carbon. Le CO2 (ou l’équivalent CO2) rejeté par l’exploitation avait été mesuré, avant de dégager des pistes d’amélioration mises en place depuis deux ans. Celles-ci étaient présentées lors d’une journée porte ouverte avec visite de l’exploitation et rencontre avec l’éleveur.

 

 

Suite de l'article à lire dans le Réveil Lozère n°1465, du 21 juin 2018, en page 8.

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la phrase de la semaine

Si on applique les critères tels qu’ils sont aujourd’hui, sur les 75, c’est peut-être une bonne trentaine de départements qui pourraient être exclus.

a déclaré Joël Limouzin, vice-président de la FNSEA le 12 novembre, alors que la FNSEA demande la reconnaissance calamité sécheresse pour 75 départements.

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