Le Réveil Lozère 24 novembre 2015 à 08h00 | Par Nathalie Rivemale, chambre d'agriculture de Lozère

Gagner en rentabilité pour préparer l’avenir

Les trois principales filières lait de brebis en Lozère, AOP Roquefort, Agriculture biologique, Margeride, ont des défis à relever dans les années futures. Des groupes d’échanges collectifs proposés par la chambre d’agriculture de Lozère, sur la thématique « Coût de production », permettent aux éleveurs de se situer et d’anticiper les changements à venir.

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- © Guillaume Perrin

Au cours de l’année 2015, dix-sept élevages en suivi contrôle laitier ovin et appui technique de la chambre d’agriculture de Lozère ont opté pour une approche plus approfondie de leurs résultats technico-économiques : « Mon coût de production : le connaître, le comprendre ». Au-delà du calcul individuel, cette approche proposée en groupe d’échange apporte une vraie plus-value. Les résultats ont été partagés sans tabou au sein de trois groupes filières (AOP Roquefort, Agriculture biologique, Margeride). En résumé, le coût de production est plus important pour les élevages en Agriculture biologique, la filière AOP Roquefort se caractérise par une faible productivité de la main-d’œuvre et la filière Margeride affiche le coût de production le plus faible. Des enseignements qui profitent aux uns et aux autres constituant ainsi une véritable source de progrès.
Le coût de production de l’atelier ovin lait s’exprime en euros par 1 000 litres de lait vendu. Il est calculé d’après la méthode mise au point par l’Institut de l’élevage en lien avec les chambres d’agriculture dans le cadre des réseaux d’élevage. Il s’agit d’une méthode harmonisée pour l’ensemble des filières d’élevage (bovin, ovin et caprin). Le coût de production permet d’évaluer tout ce que les éleveurs engagent pour produire 1 000 litres de lait en intégrant les charges courantes (charges opérationnelles et de structures), les amortissements, le coût du foncier en propriété, le coût des capitaux propres mobilisés (pour financer les bâtiments, le cheptel, le matériel…) et le coût de leur travail.

La suite dans le Réveil Lozère, page 5, édition du 26 novembre 2015, numéro 1335.

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