Le Réveil Lozère 16 octobre 2019 à 10h00 | Par Suzanne Marion

Français et italiens doivent travailler ensemble

Au Sommet, un colloque à l’initiative d’Interbev, abordait l’intérêt de la préparation sanitaire des broutards destinés à l’engraissement.

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Vacciner pour limiter les risques sanitaires pendant les phases d’engraissement.
Vacciner pour limiter les risques sanitaires pendant les phases d’engraissement. - © Interbev

Avec plus d’un million de broutards exportés chaque année, la filière bovine française porte une attention particulière à l’évolution du marché et à l’amélioration continue de la qualité des broutards exportés. À l’occasion du Sommet de l’élevage, Interbev bovins a organisé un colloque sur la préparation sanitaire des broutards destinés à l’engraissement. Philippe Chotteau, chef du département économie à l’Idele a d’abord fait un point sur la commercialisation des bovins vifs dans le monde et en France. Il a mis en évidence une demande mondiale de bovins vifs en expansion avec quatre acteurs majeurs que sont l’Australie, le Brésil, l’Uruguay et l’Union européenne. Il soulignait aussi que le commerce de bovins vifs en France est toujours important même si le cheptel allaitant français diminue et avec lui l’offre de broutards. « Reconnue pour son savoir-faire et la qualité de ses races à viande, la France est un grand pays exportateur de bovins vivants avec plus d’1,58 millions d’animaux exportés en 2018 ; 70 % des exports en vif sont des exports de broutards ».

 

 

Suite de l'article à lire dans le Réveil Lozère n°1530, du 17 octobre 2019, en page 9.

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