Le Réveil Lozère 30 avril 2018 à 14h00 | Par DDT

Évolution des aides Pac

Les critères d’appréciation de l’admissibilité des surfaces dans le cadre de la méthode du prorata évoluent.

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Suite à un audit de la commission européenne sur les dossiers « surface » 2015, le ministère de l’Agriculture et de l’Alimentation a décidé la mise en oeuvre d’actions correctives dès la déclaration des surfaces 2018. Compte-tenu de la particularité des terres déclarées en Lozère, les agriculteurs du département sont particulièrement concernés. Toutes ces évolutions sont inscrites dans le guide national d’aide à la télédéclaration des prairies et pâturages permanents en ligne sur Télépac.
Ainsi, à partir de la campagne 2018 il sera vérifié que les pâturages permanents sont bien adaptés au pâturage au moyen de trois indices.
Les chemins d’accès à la parcelle doivent être praticables pour les animaux ; les clôtures ou les parcs doivent permettre d’enclore les animaux ; le point d’abreuvement doit être fonctionnel ; les déjections des animaux doivent être visibles et en quantité significative ; pour les surfaces en chênaies et châtaigneraies, il doit y avoir des traces de prélèvements visibles sur la ressources non fourragères. La liste nationale des plantes non comestibles est également étendue à l’ensemble des espèces de résineux comme le pin et le douglas, le sapin et l’if ; à l’ensemble des espèces de fougères ; aux espèces épineuses (ronce, églantier et prunellier) – néanmoins les éléments constitués uniquement d’espèces épineuses pourront être pris en compte lorsqu’ils présentent des traces visibles d’abroutissement ; à l’airelle rouge ; au corroyère à feuilles de myrte ; au houx. Les dimensions des éléments végétaux considérés comme accessibles au pâturage sont réduites d’une hauteur maximale de 1,5 m au lieu de deux et d’un diamètre maximal de trois mètres au lieu de quatre.
À cette évolution des critères d’appréciation, pourraient s’ajouter de nouvelles modalités de contrôle sur l’arc méditerranéen qui restent encore à définir à ce stade.

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En mars 2018, la collecte de lait de vache retrouve le niveau de l’an passé (+0,3 % contre +2,6 % en février). Les conditions hivernales relativement rudes (pluie, neige, froid) ont retardé la pousse de l’herbe et la sortie des vaches au pâturage. En mobilisant plus longtemps les stocks fourragers, la hausse saisonnière de la collecte a été réduite.

a indiqué le 18 mai le service statistique du ministère de l’Agriculture (Agreste).

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