Le Réveil Lozère 20 février 2019 à 16h00 | Par Véronique Gruber

Évaluer les pratiques de chacun des maillons de la filière

« Le bien-être animal et l’éleveur » était le thème d’une conférence organisée par le lycée agricole de Brioude-Bonnefont, en partenariat avec Interbev Auvergne-Rhône-Alpes le 7 février au soir.

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Cette conférence était animée par des intervenants d’Interbev. Ici Bruno Dufayet et Audrey Lebrun.
Cette conférence était animée par des intervenants d’Interbev. Ici Bruno Dufayet et Audrey Lebrun. - © HLP

Dans le cadre des soirées de l’agroécologie organisée chaque année par le lycée agricole de Brioude-Bonnefont, en Haute-Loire, une conférence sur « le bien-être et l’éleveur » était proposée le 7 février au soir. Élèves, enseignants, éleveurs du secteur et salariés d’organisations professionnelles agricoles ont participé à ce temps d’échange sur un sujet d’actualité dont la société s’est littéralement emparée. Après une lecture de poèmes sur le thème de l’élevage par les élèves de Capa du CFA et la présentation des résultats d’une enquête sur le bien-être animal réalisée par les BTS du lycée, la parole a été donnée à trois représentants d’Interbev, l’interprofession du bétail et de la viande.

De réelles attentes sociétales
Consciente de l’accroissement des attentes sociétales en matière de bien-être animal, de santé et de nutrition humaine et d’environnement, Interbev s’est engagée à y répondre en créant une commission enjeux sociétaux et en s’engageant dans une démarche de responsabilité sociétale baptisée « Le Pacte sociétal ». « Un fossé s’est creusé entre urbains et ruraux et notre volonté c’est de reboucher ce fossé et d’aller au-devant de cette société », explique Bruno Dufayet éleveur et président de la commission enjeux sociétaux. À travers cette commission, l’interprofession se pose en force de propositions en vue d’engager des réflexions avec des organisations non gouvernementales (dans les domaines de la protection de l’environnement, du bien-être animal…), et diverses professions (nutritionnistes, journalistes…) et ainsi mettre sur pied de nouveaux outils.

 

 

Suite de l'article à lire dans le Réveil Lozère n°1498, du 21 février 2019, en page 5.

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Le 23 juillet dernier, les députés de la majorité ont piétiné leur propre loi. Ils ont assumé, sans sourciller, de ratifier le Ceta autorisant les importations de viandes canadiennes issues de bovins nourris aux farines animales… après avoir voté, quelques mois auparavant, une loi interdisant toute commercialisation, en France, de produits “pour lesquels il a été fait usage de produits vétérinaires ou d’aliments pour animaux non autorisés par la réglementation européenne”.

rappelle le berceau des races à viande du Grand Massif central dans un communiqué daté du 17 septembre où les responsables appellent à la mobilisation.

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