Le Réveil Lozère 05 juin 2019 à 10h00 | Par Mélodie Comte

Et pourquoi ne pas investir dans les essences nobles ?

Dans les sols riches de la plaine, il est possible d’envisager la plantation d’essences nobles dans une haie brise-vent et de réaliser ainsi un investissement doublement avantageux.

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« Les arbres sont un capital qui peut rassurer des financeurs », explique Stéphane Hekimian de la Mission haies Auvergne.
« Les arbres sont un capital qui peut rassurer des financeurs », explique Stéphane Hekimian de la Mission haies Auvergne. - © MC

Chaque année dans les secteurs de plaines, les agriculteurs sont nombreux à replanter des haies. Le premier objectif de cet aménagement végétal est de réduire le phénomène d’érosion éolienne ayant un impact significatif sur la production céréalière ou les animaux. Un aménagement alors indispensable auquel il est possible de donner une seconde vocation. Dans les sols riches à faible altitude, pourquoi ne pas intégrer des essences nobles et réaliser ainsi un investissement à long terme ?

Suite de l'article à lire dans le dossier bois du Réveil Lozère n°1513, du 6 juin 2019, en page 11.

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Le 23 juillet dernier, les députés de la majorité ont piétiné leur propre loi. Ils ont assumé, sans sourciller, de ratifier le Ceta autorisant les importations de viandes canadiennes issues de bovins nourris aux farines animales… après avoir voté, quelques mois auparavant, une loi interdisant toute commercialisation, en France, de produits “pour lesquels il a été fait usage de produits vétérinaires ou d’aliments pour animaux non autorisés par la réglementation européenne”.

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