Le Réveil Lozère 25 avril 2018 à 09h00 | Par P. OLIVIERI

Entretien de sa machine à traire : gare à l’impasse

Si le coût de fonctionnement d’une installation de traite est loin d’être négligeable, tenter de faire des économies sur le poste maintenance est une fausse bonne idée.

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- © P. Olivieri

C’est souvent une charge dont on ne prend pleinement conscience qu’une fois son installation de traite opérationnelle depuis deux ou trois ans, et encore : le coût de fonctionnement de sa machine à traire. Une donnée qui fait l’objet de peu de communications et sur laquelle la chambre d’agriculture des Pays-de-la-Loire s’est penchée en se basant sur 164 diagnostics réalisés sur son territoire entre juin 2016 et janvier 2017. Objectif : permettre aux éleveurs laitiers de connaître leur coût de fonctionnement et de se situer, et parallèlement, constituer des repères par type d’installation (salle de traite en épi ou TPA*, robot, roto) pour intégrer cette charge dans la stratégie d’investissement.
Sachant que le coût de fonctionnement étudié va au-delà de la simple maintenance, intégrant les pièces d’entretien et autres consommables, la caoutchouterie, le contrat de maintenance, le contrôle Optitraite®, l’assurance, les pièces en cas de panne et la main d’œuvre associée au dépannage, les produits de lavage de la machine à traire, d’hygiène de la mamelle, l’envoi d’alarmes et l’option analyse de lait (pour les robots) le cas échéant. En revanche ni l’eau, ni l’électricité ne sont intégrées faute de données sur les exploitations enquêtées.

 

 

Suite de l'article à lire dans le Réveil Lozère n°1457, du 26 avril 2018, en page 12.

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la phrase de la semaine

La procédure de réouverture du marché chinois à la viande bovine française continue à un rythme effréné avec l’agrément de quatre établissements français.

annonce le ministère de l’Agriculture. Il s’agit notamment de deux abattoirs, un du groupe Bigard situé à Feignes dans le Nord, et un de l’entreprise Elivia au Lion-d’Angers dans le Maine-et-Loire.

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