Le Réveil Lozère 24 octobre 2018 à 11h00 | Par Aurélie Pasquelin

« En station, on est plus sûr de son achat »

Passionné de génétique, Jean-Louis Pecoul élève des Limousines à La-Fage-Montivernoux, sur l’Aubrac. Les 2 et 3 novembre prochains, il présentera un fils de Javelot à la vente de jeunes taureaux de la station Gélioc.

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Jean-Louis Pecoul avec Javelot.
Jean-Louis Pecoul avec Javelot. - © DR

Primé le mois dernier à Qualiviande, ayant bon caractère, de bonnes facilités de naissances et un fort développement musculaire, Javelot fait la fierté de Jean-Louis Pecoul. « Je l’ai acheté en février 2016 lors d’une vente Gélioc. Il avait alors presque un an et demi », raconte l’éleveur du Gaec de Plaisance de La-Fage-Montivernoux.
Habitué de ces ventes, l’agriculteur n’y achète pourtant pas de taureaux tous les ans. « Je fais en fonction des besoins de l’exploitation, confie-t-il. C’est toujours un plus pour la génétique du troupeau. On est plus sûr de son achat en station. Les individus sont triés en fonction de leurs qualités et ceux dont le caractère est trop vif sont éliminés. En plus, tous les veaux présentés sont au même régime. On peut donc mieux appréhender les qualités de chacun. » Un mode de fonctionnement que l’agriculteur connaît bien puisque s’il achète des animaux, Jean-Louis Pecoul amène aussi des veaux lors de ces ventes aux enchères.

Suite de l'article à lire dans le Réveil Lozère n°1481, du 25 octobre 2018, en page 4.

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la phrase de la semaine

Si on applique les critères tels qu’ils sont aujourd’hui, sur les 75, c’est peut-être une bonne trentaine de départements qui pourraient être exclus.

a déclaré Joël Limouzin, vice-président de la FNSEA le 12 novembre, alors que la FNSEA demande la reconnaissance calamité sécheresse pour 75 départements.

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