Le Réveil Lozère 30 janvier 2019 à 15h00 | Par Aurélie Pasquelin

Élodie Joubert, éleveuse sur l’Aubrac et productrice de BFA

Installée depuis 2016 en Gaec avec son père et son cousin, Élodie Joubert élève des Aubrac au Cheylard, sur la commune de Termes.

Abonnez-vous Réagir Imprimer
- © Aurélie Pasquelin

Investie dans la vie locale, la jeune femme n’en néglige pas pour autant l’exploitation familiale qui compte 80 mères. Les broutards sont commercialisés, via la coopérative Unicor, un peu partout en Europe et dans le nord de l’Afrique. En plus de cela, le Gaec du Cheylard produit chaque année quelques BFA (Bœuf fermier Aubrac). « Ce signe de qualité, inscrit en Label Rouge, nous permet de valoriser les vaches, explique Élodie Joubert. Pour la plupart, ce sont des vaches de réforme qui entrent dans les critères d’âge. »
Créée en 1996 et labellisé en 1999, la démarche possède un cahier des charges strict. Les animaux, Aubrac uniquement et âgés de moins de dix ans, doivent être élevés à plus de 800 mètres d’altitude ou transhumer au moins quatre mois par an à plus de 800 mètres. Les élevages extensifs doivent prévoir pour le pâturage au moins un hectare pour une vache et son veau. Les animaux doivent être nés, élevés et engraissés sur une ferme qualifiée et leur alimentation doit provenir au moins à 70 % de l’exploitation.

 

 

Suite de l'article à lire dans le Réveil Lozère n°1495, du 31 janvier 2019, en page 11.

Réagissez à cet article

Attention, vous devez être connecté en tant que
membre du site pour saisir un commentaire.

Connectez-vous Créez un compte ou

Les opinions émises par les internautes n'engagent que leurs auteurs. Le Réveil Lozère se réserve le droit de suspendre ou d'interrompre la diffusion de tout commentaire dont le contenu serait susceptible de porter atteinte aux tiers ou d'enfreindre les lois et règlements en vigueur, et décline toute responsabilité quant aux opinions émises,

En bref
Prochaine brève

5 brève(s) » voir toutes

Les ARTICLES LES PLUS...

Voir tous

Voir tous

la phrase de la semaine

Le 23 juillet dernier, les députés de la majorité ont piétiné leur propre loi. Ils ont assumé, sans sourciller, de ratifier le Ceta autorisant les importations de viandes canadiennes issues de bovins nourris aux farines animales… après avoir voté, quelques mois auparavant, une loi interdisant toute commercialisation, en France, de produits “pour lesquels il a été fait usage de produits vétérinaires ou d’aliments pour animaux non autorisés par la réglementation européenne”.

rappelle le berceau des races à viande du Grand Massif central dans un communiqué daté du 17 septembre où les responsables appellent à la mobilisation.

À LA UNE DANS LES RÉGIONS

» voir toutes 21 unes régionales aujourd'hui