Le Réveil Lozère 27 décembre 2017 à 08h00 | Par LE REVEIL LOZERE

Édouard Philippe clôt les ateliers, mais pas les débats

Lors du discours de clôture des États généraux de l’alimentation le 21 décembre, le Premier ministre Édouard Philippe a confirmé de nombreux arbitrages déjà annoncés – et plutôt appréciés par les organisations agricoles.

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Le seuil de revente à perte (SRP) sera rehaussé de 10 % pour les produits alimentaires et les promotions des produits alimentaires seront limitées à 34 % de la valeur du produit. En attendant, le Premier ministre souhaite que la charte relative aux négociations commerciales soit respectée, et menace de contrôles accrus et de durcissements législatifs. Sur le second chantier, Édouard Philippe a laissé de nombreux dossiers ouverts, ce qui inquiète les ONG. Plusieurs plans doivent être dévoilés au premier semestre 2018, dont la teneur reste méconnue : un plan de « sortie des pesticides », un plan Ambition Bio, un plan restauration collective et même un plan bioéconomie. Édouard Philipe a précisé l’objectif à atteindre pour l’agriculture bio : il s’agit de 15 % des surfaces en 2022, tout en indiquant : « Auparavant, je souhaite que l’on évalue les moyens budgétaires pour y parvenir. Il s’agit d’éviter dès maintenant tout risque de dérapage budgétaire et se retrouver dans la situation de cet été ».

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Nous avons face à nous, en Chine, une demande en viandes bovines françaises qui pourrait permettre à tous les acteurs de la filière […] de créer de la valeur et de garantir une meilleure rémunération des éleveurs. Rien ne justifie, à nos yeux, que nos entreprises ne répondent pas – ou si peu – aujourd’hui, à cette demande. Ce voyage devrait donc nous permettre de mieux comprendre la situation sur ce marché et, nous l’espérons, d’impulser rapidement l’exportation de nouveaux volumes.

déclarait Bruno Dufayet, président de la fédération nationale bovine, quelques jours avant un voyage en Chine.

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