Le Réveil Lozère 03 janvier 2018 à 08h00 | Par Pierre-Louis Berger

Du lait thermisé ou acidifié pour les chevrettes

Élever des jeunes caprins avec du lait maternel thermisé ou acidifié, c'est possible. La ferme expérimentale caprine du Pradel en Ardèche conduit un programme expérimental sur quatre ans. Les premiers résultats sont probants.

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- © P-L Berge

Après une année de tests zootechniques, la ferme caprine expérimentale du Pradel en Ardèche a lancé un programme pour inciter les éleveurs caprins à utiliser le lait maternel bio ou non bio en utilisant les méthodes du lait maternel thermisé ou acidifié. Ce programme qui a démarré début 2016 et s'achèvera en 2020 est coordonné par le PEP Caprin Rhône Alpes, le pôle d'expérimentation et de progrès caprin, une organisation régionale permettant d'organiser le travail d'expérimentation et de recherche de références pour la filière caprine. Plusieurs partenaires se sont associés à ce programme : l'Inra de Lyon, Vet Agro Sup de Lyon, la chambre d'agriculture de la Drôme, le GDS Rhône Alpes ( groupement de défense sanitaire). « Nous avons mis en place ce programme car la quasi-totalité des éleveurs utilisaient peu ou prou le lait de chèvre maternelle parce qu'il est vecteur de maladies virales, de germes pathogènes tels que le CAEV et les mycoplasmes. Le lait de chèvre, lors de l'allaitement, peut être un vecteur de germes indésirables. On peut aussi avoir des contaminations extérieures liées aux conditions de collecte du lait. Il existe pourtant des alternatives comme le lait en poudre, le lait reconstitué, le lait thermisé, le lait acidifié »,explique Yves Lefrileux, responsable des expérimentations à la station régionale caprine du Pradel en Ardèche.

Suite de l'article à lire dans le Réveil Lozère n°1441, du 4 janvier 2018, en page 8.

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la phrase de la semaine

En mars 2018, la collecte de lait de vache retrouve le niveau de l’an passé (+0,3 % contre +2,6 % en février). Les conditions hivernales relativement rudes (pluie, neige, froid) ont retardé la pousse de l’herbe et la sortie des vaches au pâturage. En mobilisant plus longtemps les stocks fourragers, la hausse saisonnière de la collecte a été réduite.

a indiqué le 18 mai le service statistique du ministère de l’Agriculture (Agreste).

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