Le Réveil Lozère 24 octobre 2018 à 11h00 | Par Mélodie Comte

Doit-on craindre ou s’inspirer du modèle néozélandais ?

Les éleveurs ovins français décryptent la filière ovine néozélandaise avant le grand match de l’après Brexit.

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Depuis plus de 30 ans, l’élevage néozélandais est sur le déclin avec un nombre d’éleveurs et d’animaux en baisse constante.
Depuis plus de 30 ans, l’élevage néozélandais est sur le déclin avec un nombre d’éleveurs et d’animaux en baisse constante. - © Fotolia

La Nouvelle-Zélande est peuplée de 20 millions de brebis pour à peine 5 millions d’habitants. Un climat favorable à la pousse de l’herbe sur des sols volcaniques et une SAU composée à 75 % de prairies, voilà l’écrin idyllique permettant au pays d’être le troisième producteur mondial de viande ovine. Il est surtout le premier fournisseur de l’Union européenne. Cependant, le pays doit-il sa réussite ovine uniquement aux hasards du Big-Bang ? C’est la question à laquelle les éleveurs français et l’Institut de l’élevage tentent de répondre. Brigitte Singla, secrétaire générale adjointe à la FNO l’affirme : « certes, nous ne pouvons pas importer les vertes prairies de Nouvelle-Zélande, mais il y a sûrement des techniques dont nous pouvons nous inspirer ».

Suite de l'article à lire dans le Réveil Lozère n°1481, du 25 octobre 2018, en page 9.

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la phrase de la semaine

Si on applique les critères tels qu’ils sont aujourd’hui, sur les 75, c’est peut-être une bonne trentaine de départements qui pourraient être exclus.

a déclaré Joël Limouzin, vice-président de la FNSEA le 12 novembre, alors que la FNSEA demande la reconnaissance calamité sécheresse pour 75 départements.

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