Le Réveil Lozère 06 décembre 2017 à 08h00 | Par Sophie Chatenet

« Dis-moi comment tu vis, je te dirais comment tu manges »

Responsable du centre d’études et de prospective du ministère de l’agriculture, Bruno Hérault est intervenu lors de la session de la chambre régionale d’agriculture de l’Auvergne pour présenter un panorama prospectif de la mondialisation des systèmes alimentaires.

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La tendance est mondiale et paraît inéluctable. Dans tous les endroits du monde, où il y a développement économique et multiplication des couches moyennes, l’alimentation devient une activité secondaire. La mondialisation des systèmes alimentaires ne se limite pas en effet aux échanges commerciaux ou aux influences culinaires. « Processus économique mais aussi culturel, politique, scientifique, juridique, elle transforme en profondeur les manières de produire ou de consommer, elle modifie le paysage des risques et complexifie les jeux d’acteurs », explique Bruno Hérault, chef du service d’études et de prospective. Avec son équipe, il a mené un exercice de prospective baptisé Mond’Alim 2030. Objectif : caractériser la phase de mondialisation actuelle, documenter les dynamiques à l’œuvre, envisager leur prolongement d’ici 2030 et identifier certaines ruptures déjà en germes. Trois tendances majeures se dégagent de ce travail conséquent mené à l’échelle de la planète.

 

 

Suite de l'article à lire dans le Réveil Lozère n°1437, du 7 décembre 2017, en page 8.

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L’objectif de 500 loups reste le même. Il n’y a pas de traitement différencié entre les territoires, etc. Nous sommes déçus et il reste encore beaucoup de zones d’ombre.

a annoncé Claude Font, secrétaire général adjoint de la FNO suite à la publication officielle du plan Loup 2018-2023 par le ministère de l’Agriculture, le 19 février.

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