Le Réveil Lozère 06 décembre 2017 à 08h00 | Par Laurence Sagot, Institut de l’élevage-Ciirpo

Des luttes « sur le lait » cet automne

En automne, un mois après la mise bas, la mise à la reproduction de brebis en lactation est envisageable.

Abonnez-vous Réagir Imprimer
Les brebis accélérées doivent être en bon état corporel.
Les brebis accélérées doivent être en bon état corporel. - © Institut de l’élevage

Le taux de fertilité oscille alors entre 50 et 80 % avec un taux de prolificité en général inférieur à celui des luttes d’automne pour des brebis taries. Si cette accélération permet de vendre davantage d’agneaux, elle doit toutefois s’inscrire dans la logique de l’élevage et ne pas compromettre le déroulement des luttes programmées au printemps suivant faute de brebis disponibles. De plus, elle ne doit pas conduire à une période de mise bas supplémentaire : les luttes sont alors programmées en même temps que celles d’un autre lot.

 

 

Suite de l'article à lire dans le Réveil Lozère n°1437, du 7 décembre 2017, en page 12.

Réagissez à cet article

Attention, vous devez être connecté en tant que
membre du site pour saisir un commentaire.

Connectez-vous Créez un compte ou

Les opinions émises par les internautes n'engagent que leurs auteurs. Le Réveil Lozère se réserve le droit de suspendre ou d'interrompre la diffusion de tout commentaire dont le contenu serait susceptible de porter atteinte aux tiers ou d'enfreindre les lois et règlements en vigueur, et décline toute responsabilité quant aux opinions émises,

En bref
Prochaine brève

10 brève(s) » voir toutes
la phrase de la semaine

Nous ne pouvons imposer aux pays tiers les conditions d’exportation de nos produits.

s’est exclamé Stéphane Travers, le 7 février au congrès de la Fédération nationale bovine.

À LA UNE DANS LES RÉGIONS

» voir toutes 19 unes régionales aujourd'hui