Le Réveil Lozère 25 avril 2017 à 08h00 | Par Cyrielle Delisle

Des atouts et inconvénients selon le choix d’organisation de la transformation

La mise en place d’un atelier de transformation individuel, collectif ou de prestations de viande représente un choix multifactoriel propre à chaque situation, dans la vente en circuits courts.

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Trois solutions (atelier individuel, atelier collectif, prestataire) s’offrent aux producteurs de viande pour transformer leurs produits. À chacun sa situation.
Trois solutions (atelier individuel, atelier collectif, prestataire) s’offrent aux producteurs de viande pour transformer leurs produits. À chacun sa situation. - © J-C Gutner

Différentes formes d’organisations sont possibles pour les travaux de transformation de la viande en vue de sa commercialisation en circuits courts que ce soit en porcs, en bovins ou en volailles. En ce qui concerne les équipements, les producteurs peuvent investir individuellement ou collectivement dans un atelier, ou déléguer en prestations de service à un atelier de transformation. « Dans tous les cas, le recours à un atelier de transformation individuel, collectif ou de prestations représente un choix multifactoriel propre à chaque situation dépendant de chaque producteur et de ses motivations. Chaque type d’organisation a ses avantages et inconvénients », a commenté Françoise Morizot Braud directrice du Centre d’études et de ressources sur la diversification (Cerd), dans le cadre d’une intervention au salon Planète Appro, début avril à Lyon.

Investissements et charge morale
Les investissements réalisés dans les ateliers de transformation individuels sont très variables car ils découlent de nombreux facteurs (taille des locaux, types d’équipements, notamment en lien avec le niveau de transformation, achat en neuf ou non, construction neuve ou aménagement de locaux, part d’autoconstruction…).

 

 

Suite de l'article à lire dans le Réveil Lozère n°1407, du 27 avril 2017, en page 11.

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Afin de connaître notamment le niveau d’émission de gaz à effet de serre, chaque exploitation va pouvoir s’engager dans un diagnostic carbone. La chambre d’agriculture de la Lozère, en réflexion avec la Région Occitanie, va proposer cette méthode permettant à la fois de définir le niveau actuel de l’exploitation et d’élaborer un plan de progrès pour engager la transition.

indique Christine Valentin, présidente de la chambre d’agriculture de Lozère, à propos de la mise en place du label Bas carbone.

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