Le Réveil Lozère 17 octobre 2018 à 10h00 | Par Aurélie Pasquelin

Découvrir ou redécouvrir la filière ovine

Le lycée François Rabelais de Saint-Chély-d’Apcher accueillait jeudi dernier les Ovinpiades départementales. Manipulations des animaux, soins, choix du bélier, explications autour de la laine… épreuves et animations ont permis de mettre en avant l’élevage ovin.

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 (© Aurélie Pasquelin) Tri d'un lot avec l'aide de Selso. © Aurélie Pasquelin  © Aurélie Pasquelin Jugement de l'état d'engraissement d'un agneau. © Aurélie Pasquelin Epreuve de parage. © Aurélie Pasquelin  © Aurélie Pasquelin  © Aurélie Pasquelin Choix d'un bélier. © Aurélie Pasquelin Manipulation d'animaux. © Aurélie Pasquelin  © Aurélie Pasquelin Pour préenter sa filière, la laine Raïole avait un stand juste à côté des épreuves. © Aurélie Pasquelin  © Aurélie Pasquelin

Soixante-dix candidats, tous inscrits dans les établissements scolaires agricoles de Lozère se sont affrontés jeudi 11 octobre dernier au Legtpa François Rabelais de Saint-Chély-d’Apcher pour l’édition 2018 des Ovinpiades départementales. Installés dans le grand manège de l’établissement, les candidats, élèves de la seconde au BTS, ont pu participer aux huit épreuves que compte le concours : un test écrit, une épreuve de parage, un bilan de l’état de santé d’une brebis, un choix de bélier, l’évaluation de l’état d’engraissement d’un agneau, complétés par des épreuves de tris et de manipulations. « Toutes ces épreuves sont notées par des professionnels de la filière, explique Dominique Carrère, enseignante au Legtpa et co-organisatrice de l’évènement. Ces notes sont ensuite additionnées pour avoir un total sur cent. »
Un système de notation qui a permis de départager les 70 candidats alors en course ce jour-là et ainsi désigner les huit meilleurs qui participerons aux Ovinpiades régionales en janvier prochain dans le Lot. « Par rapport aux trois dernières éditions, cette année a vraiment été marquée par la qualité des candidats, confie Gérard Crouzet, éleveur à Chanac et membre du jury. Même si toutes les brebis qui participaient aux épreuves étaient des animaux de réforme, tous les élèves étaient motivés et se sont appliqués. »

 

 

Suite de l'article à lire dans le Réveil Lozère n°1480, du 18 octobre 2018, en page 3.

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la phrase de la semaine

Si on applique les critères tels qu’ils sont aujourd’hui, sur les 75, c’est peut-être une bonne trentaine de départements qui pourraient être exclus.

a déclaré Joël Limouzin, vice-président de la FNSEA le 12 novembre, alors que la FNSEA demande la reconnaissance calamité sécheresse pour 75 départements.

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