Le Réveil Lozère 11 décembre 2019 à 12h00 | Par C. Fournier

Dans l’ancien et le neuf, pour de meilleures conditions de travail

Il est possible d’optimiser les conditions de travail dans un bâtiment agricole ancien à l’exemple de celui du Gaec Amarger équipé d’une pailleuse sur monorail.

Abonnez-vous Réagir Imprimer
La pailleuse sur monorail préfigure un recentrage de l’activité sur le lait. Un roto de traite est à l’étude.
La pailleuse sur monorail préfigure un recentrage de l’activité sur le lait. Un roto de traite est à l’étude. - © C. Fournier

C’est à partir du constat de son vétérinaire que le Gaec décide de changer de mode de paillage. La soufflerie d’alors pose d’importants problèmes pulmonaires aux animaux, les veaux surtout, car elle génère trop de poussière. Ce qui force l’équipe à imaginer un nouveau procédé que leur procureront deux entreprises distinctes du Tarn et de l’Aveyron : 67 mètres de rail et une pailleuse. En 2010, c’est fait et une nouvelle machine à monorail équipe le bâtiment. « Un système sur mesure à l’époque, et maintenant classique », explique Serge Amarger. L’investissement de monte à 35 000 € dont 14 000 € pour la seule pailleuse chargeable en balle carrée ou ronde.

 

 

Suite de l'article à lire dans le Réveil Lozère n°1538, du 12 décembre 2019, en page 15.

Réagissez à cet article

Attention, vous devez être connecté en tant que
membre du site pour saisir un commentaire.

Connectez-vous Créez un compte ou

Les opinions émises par les internautes n'engagent que leurs auteurs. Le Réveil Lozère se réserve le droit de suspendre ou d'interrompre la diffusion de tout commentaire dont le contenu serait susceptible de porter atteinte aux tiers ou d'enfreindre les lois et règlements en vigueur, et décline toute responsabilité quant aux opinions émises,

En bref
5 brève(s) » voir toutes

Les ARTICLES LES PLUS...

Voir tous

Voir tous

la phrase de la semaine

J’invite tous ceux qui donnent des leçons à regarder ce que les professionnels du monde agricole ont fait en vingt ans par rapport à bon nombre d’autres professions

souligne Emmanuel Macron en réponse à l’« agribashing » dénoncé par la profession agricole et en assurant que « ce que l’on a vu ces derniers mois est inacceptable ».