Le Réveil Lozère 25 juillet 2018 à 11h00 | Par Laurence Sagot, Institut de l'élevage-Ciirpo

Comment interpréter les résultats d'analyses de fourrage ?

D'une année sur l'autre, d'une parcelle à l'autre, la valeur des fourrages récoltés peut être très différente.

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La valeur des fourrages récoltés conditionne les quantités de concentrés. Entre deux foins de la même parcelle récoltés à 15 jours d'intervalle, l'économie de concentré peut s'élever à 600 kg pour un lot de 100 brebis pendant 70 jours de lactation, soit de 90 à 180 EUR selon la nature du concentré. Réaliser des analyses de fourrages prend alors tout son intérêt. À partir d'un échantillon de 200 g prélevés sur plusieurs bottes ou bien à différents endroits du tas d'ensilage, le laboratoire va vous fournir deux types de valeurs : les mesurées et les calculées.
Les valeurs mesurées indiquent la composition chimique d'un fourrage. Elles sont déterminées soit par analyse chimique, soit par infrarouge. Le premier type d'analyse mesure directement la quantité des constituants du fourrage. Lors d'une analyse infrarouge, plus rapide et moins coûteuse, c'est un spectre qui est comparé à une base de données issue d'analyses chimiques.

 

 

Suite de l'article à lire dans le Réveil Lozère n°1470, du 26 juillet 2018, en page 10.

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Le 23 juillet dernier, les députés de la majorité ont piétiné leur propre loi. Ils ont assumé, sans sourciller, de ratifier le Ceta autorisant les importations de viandes canadiennes issues de bovins nourris aux farines animales… après avoir voté, quelques mois auparavant, une loi interdisant toute commercialisation, en France, de produits “pour lesquels il a été fait usage de produits vétérinaires ou d’aliments pour animaux non autorisés par la réglementation européenne”.

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